
Jean-Louis Roussel
La gauche castonétoise a écrit au directeur régional.
Samedi matin, pour la deuxième fois en une semaine, les militants de gauche d’Onet-le-Château ont fait signer une pétition aux usagers du bureau de Poste des Costes-Rouges à Onet-Ie-Château. « appelé à fermer définitivement ces activités du samedi matin à partir du 2 janvier », rappelle Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez nord. Selon les élus locaux du PC, du PS et du parti de gauche (PG), « ce bureau de Poste va perdre 9h15 d’activité sur 18 heures hebdomadaires, au lieu de 6 jours d ‘ouverture par semaine, il ne sera ouvert que du lundu au vendredi de 10h30 à 12h15 ».
Une décision prise par La Poste « sans concertation de la population de ce quartier urbain, ni des élus ». Ce qui a conduit Jean-Louis Roussel (PG), Sylvie Foulquier (PC) et Denis Nègres (PS) à adresser un courrier à François Thez. directeur de l’enseigne La Poste Quercy-Rouergue-Tarn et également délégué départemental du groupe dans l’Aveyron.
Après avoir rappelé que le conseil municipal d’Onet « a regretté et dénoncé cette attitude en adoptant à l’unanimité une motion lors de sa séance du lundi 22 décembre, appelant une démarche de conciliation plus responsable ». Les élus prient François Thez « de reconsidérer cette situation qui met un peut plus en péril le développement économique des commerçants de ce quartier, alors que l’urbanisation de cette zone ne peut que conforter l’activité de ce bureau de poste tout en favorisant le lien social ».
Source : Centre Presse du lundi 29 décembre 2008
Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez nord et conseiller municipal d’Onet-le-Château sera ce matin devant le bureau de Poste des Costes Rouges à Onet pour faire signer une pétition contre une réduction horaire : « En 2006, nous sommes passés de 28 heures hebdomadaires à 18 heures. Avec pour conséquence la fermeture les après-midi. à compter du 2 janvier, ce sera de 18 heures à 10 heures hebdomadaires, hors des besoins de la population, car ce quartier et ce territoire du Grand Rodez sont en forte expansion. La politique de La Poste est contestable en zone rurale, et je suis à 400% d’accord avec Arnaud Viala (qui dénonce l’attitude de la Poste N.D. L. R.) mais en zone urbaine aussi ».
rendez-vous en bas de cet article pour signer la pétition
Ce matin, pour la deuxième fois en une semaine, les militants de gauche d’Onet-le-Château ont fait signé la pétitions des usagers du Bureau de Poste des Costes-Rouges qui est appelé à fermer définitivement ces activités du samedi matin à partir du 2 janvier prochain. Ce bureau de poste va perdre 9h15 d’activité sur 18 heures hebdomadaires. Au lieu de 6 jours d’ouverture par semaine il ne sera ouvert que du lundi au vendredi, n’ont plus de 9h30 à 12h30 mais de 10h30 à 12h15.
Sans concertation de la population de ce quartier urbain, ni des élus, en 3 ans c’est la deuxième fois que ce bureau de poste voit fondre drastiquement ces horaires d’ouvertures. En janvier 2006 il était passé de 28 heures à 18 heures hebdomadaires.
Cette façon de procéder est inadmissible. La Poste cherche visiblement à rendre impossible tout développement de l’activité postale sur ce secteur en plein développement urbanistique sans chercher au contraire à adapter ses horaires pour permettre à la population de profiter de ses services. Les nouveaux horaires ne sont pas adaptés, notamment à ceux qui ont la chance d’avoir une activité professionnelle. C’est un non sens économique et social, irrespectueux des missions de service public qui régit La Poste.
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Lors de la séance publique du conseil municipal (lire notre édition d’hier), Guy Drillin a exposé que la Poste a décidé de modifier les horaires d’accueil du public du bureau des Costes- Rouges, réduisant ainsi les plages horaires.
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A l’initiative du Parti de Gauche (PG) et du Parti Communiste Français (PCF) et avec le soutien du Parti Socialiste (PS):
Une pétition sera proposée à la signature des usagers du Bureau de Poste et de la Place commerciale des Costes-Rouges sur la commune d’Onet-Le-Château à partir du samedi 20/12/08 de 9H30 à 12H30.
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Voici le numéro zéro de Vie de Gauche, le nouvel hebdomadaire de Parti de Gauche. Son ambition ? Raconter la vie de PG. Faire en sorte que, plus tard, on puisse, en relisant ces pages, retracer son histoire. De la base au sommet. Du local au national.
Pour cela nous avons besoin de vous. Car c’est vous qui allez faire vivre Vie de gauche.
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Condamné à 12000 euros pour avoir installé des tentes au profit des sans-abris, le DAL fait appel, organise la résistance, en participant à des manifs ce week-end et répond à « Bakchich ».
Qui veut couler l’association Droit au logement (DAL ) ? La question est posée après la condamnation de l’association à 12 000 euros d’amende par le tribunal de police, le 24 novembre dernier. Motif du délit : avoir installé des tentes et couvertures dans la rue au profit des mal logés. Une décision de justice unique et première, du jamais vu. On sort la mitrailleuse lourde pour un nouveau délit : « dépôt ou abandon d’objet embarrassant la voie publique sans nécessité ».
Dans les locaux du DAL rue de la Banque à Paris, trois semaines après on en revient toujours pas et la colère monte, tout comme les soupçons : pourquoi un tel zèle policier à verbaliser ? Pourquoi le procureur représentant les pouvoirs publics a-t-il chargé la barque, assimilant les tentes à des détritus encombrant la chaussée ? Pourquoi requérir une amende aussi phénoménale – 39 000 euros – au regard des moyens du DAL si ce n’est pour mettre l’association à genoux ? « Requérir 39 000 euros, c’est pour nous anéantir, tempête Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL. On est tombés de haut et on ne pensait pas qu’ils iraient aussi loin : le ministère public nous a chargés en guise de représailles. Parce que notre action démontre l’incapacité du gouvernement à tenir ses engagements de s’occuper des mal logés. D’où cette nouvelle stratégie : nous réprimer, entraver nos actions, notre force d’intervention ».
Jean-Baptiste Eyraud : « Nous continuerons »
Jamais l’association n’avait été autant dans le collimateur d’un gouvernement. Mais Jean-Baptiste Eyraud reste serein et confiant : « Nous ne cèderons pas, nous continuerons à installer des tentes sur la voie publique », assène-t-il. Samedi 13 décembre, le DAL et d’autres associations organisent une manifestation contre la loi Boutin. Le lendemain, le dimanche 14, rebelote avec en sus une manif contre le jugement ovni du 24 novembre. La solidarité se manifeste, comme un contrepoint à la brutalité administrative et judiciaire : « les dons affluent » en provenance de citoyens scandalisés par le jugement, poursuit Eyraud.
L’association n’entend pas se laisser étrangler mais elle est désormais bien consciente que le danger est là : si en effet ce jugement était confirmé en appel, courant premier semestre 2009, « sans menacer formellement notre existence, cela affaiblirait incontestablement nos moyens d’action ». L’association vit très majoritairement des dons, elle n’en reçoit pas moins une petite subvention des pouvoirs publics via le Fonds d’action sociale (FAS), « le prochain renouvellement servira de test », avertit le chef du DAL.
Pour Christine Boutin, le DAL délinquant
Une chose est sûre : le DAL est dans le collimateur frontal de la ministre du logement Christine Boutin : « elle a dit qu’il n’y aurait plus de campements, pour elle nous sommes désormais des délinquants », poursuit Eyraud. Au lendemain du jugement du 24 novembre, la ministre avait approuvé la sanction, mettant en avant l’ordre et la sécurité publique : « il ne faut pas mettre les gens en danger (…) il s’agit en réalité d’une affaire de sécurité. S’il y avait eu un accident, que n’aurait-on dit de l’Etat qui aurait laissé faire ». C’est bien connu, les sans-abris sont des dangers publics. Au sein du gouvernement, Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives, avait pris ses distances, estimant qu’il n’était « pas normal » d’infliger une amende, et avait conseillé à l’Etat de « passer l’éponge ».
La justice peut-elle confirmer le jugement en appel ? Jean-Baptiste Eyraud se refuse à tout pronostic. Il n’en fait pas moins remarquer qu’en avril dernier, lors d’un jugement opposant le DAL à une société de HLM pour installation de tentes sans autorisation, une cour d’appel avait débouté la société parce que l’action du DAL s’était déroulée « sans violence ni dégradation quelconque » ; surtout, la cour avait considéré que « le droit de revendiquer est le corollaire évident au droit d’avoir et à celui d’exercer la liberté d’expression, une des libertés publiques dont le juge judiciaire est le gardien ».
Boutin et la juge sur un même bateau
Dernier avatar – passé trop inaperçu – de cette décision de justice d’un tribunal de police : Michèle-Laure Rassat, la juge de proximité qui a frappé fort en condamnant le DAL à 12 000 euros d’amende, a un point commun de taille avec la ministre du logement Christine Boutin qu’elle connaît peut être depuis belle lurette : professeur de droit à la retraite, elle est proche des associations pro vie et pourfendeurs de l’IVG et feraille depuis 20 ans – sans succès – pour que soit reconnue l’existence juridique de l’embryon. Proche de la droite traditionnelle et sécuritaire, elle a entre 1995 et 2000 été chargée de plusieurs rapports et missions par Jacques Toubon alors garde des Sceaux puis Jean Tiberi sur le thème « Réflexions sur la création d’une police municipale à Paris ».
Promue chevalier de la légion d’honneur en 1995 puis officier en 2006, celle qui accepte qu’on la présente dans les colloques comme rien moins que (sic) « l’inventeur de l’idée d’indépendance du ministère public » en matière judiciaire s’en reconvertie en juge de proximité ; elle continue à ce titre à publier dans les revues spécialisées des analyses aussi remarquées que « Propreté canine : solutions juridiques envisageables en matière de déjections ». Encore un trouble à l’ordre public : après les sans-abris, les toutous !
par Philippe Bornard
Source : http://www.bakchich.info/article6151.html
POLITIQUE. Le conseiller municipal délégué de Toulouse Jean-Christpohe Sellin fait désormais partie de la direction nationale provisoire du tout nouveau Parti de Gauche de son ami de l’ex-Gauche socialiste du PS, Luc Mélenchon.
Au moment où la LCR s’étoffe et lance le NPA, où Robert Hue quitte le Parti communiste pour fonder le NEP, la gauche plus ou moins radicale s’épice ainsi d’un nouveau PG.
Des syndicalistes, des associatifs et une petite vingtaine de socialistes fatigués du PS constituent la première centaine de ses militants.
Sellin reste un allié du maire socialiste de Toulouse et se concentre déjà sur les élections européennes de 2009.
Libé Toulouse: Qu’est-ce que le Parti de Gauche sinon un parti de plus à gauche ?
Jean-Christophe Sellin : Á Toulouse, le Parti de Gauche, c’est déjà cent-vingt personnes qui ont participé à son meeting de formation et c’est déjà cinq comités mis en place en Haute-Garonne. C’est donc qu’il y a un espace politique. Cet espace se situe très précisément entre le PS en pleine dérive droitière et une gauche contestataire qui ne veut pas prendre part aux affaires. Le Parti de Gauche entend être dans le mouvement social pour contrer le délire libéral de la droite et gagner le pouvoir, participer un jour à un gouvernement.
Vous venez de quitter le parti du maire de Toulouse mais vous restez élu de sa mairie…
J-CS: Je tiens ma légitimité du peuple souverain qui a voté en mars. Toulouse n’a pas élu le Parti socialiste pour les municipales, mais une équipe de femmes et d’hommes de la gauche plurielle. Je reste donc au côté de Pierre Cohen pour mettre en œuvre les orientations de gauche choisies par ce peuple souverain.
Avez-vous entamé des discussions et avec quels partenaires de là gauche toulousaine ?
J-CS: En moins d’une semaine, j’ai eu à peine le temps de m’entretenir avec Pierre Lacaze, élu municipal et secrétaire départemental du PCF. Mais nous discuterons avec tout le monde: les alter-écolos de François Simon, la LCR ou les Verts s’ils le souhaitent. L’objectif est de créer un front social contre la politique de Sarkozy.
Avec quelles perspectives immédiates ?
J-CS: Les prochaines élections européennes auront lieu en 2009. Il s’agit de cimenter un front européen de gauche sur la base du non au dernier référendum.
Propos recueillis par GLv.
Communiqué de Jean-Luc Mélenchon, Sénateur du Parti de Gauche
Au terme d’un marchandage écœurant l’Union européenne cherche à acheter les dirigeants irlandais pour qu’ils fassent céder leur peuple. La volonté d’un peuple tout entier est ainsi niée par le directoire européen. Un modèle de construction européenne étouffant franchit aujourd’hui un seuil spectaculaire.
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En soutien à la jeunesse grecque, plusieurs organisations organisent un rassemblement vendredi à Paris, devant l’ambassade.
Manifestation devant le Parlement grec à Athènes (Reuters)
Selon un communiqué diffusé jeudi 11 décembre, une trentaine de syndicats, organisations étudiantes, associations, partis de gauche et d’extrême gauche appellent à un rassemblement en « solidarité avec la jeunesse et la population grecques » vendredi en fin d’après-midi à Paris.
Les manifestants se rassembleront à partir de 17h30 devant l’ambassade de Grèce à Paris, précise le communiqué, signé par l’UNEF, Sud-Etudiant, la FSU, Solidaires, l’UNL, la FIDL, ATTAC, la LCR, le Parti de Gauche, le NPA, la JCR, le PCF, les Jeunes Verts, le MJS ou encore le MJCF.
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