Numéro 33 de « Vie de gauche »
Le 23 octobre, dans l’amphi L de Tolbiac, lieu des fameuses formations du Parti de Gauche, Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues spécialistes de la grande bourgeoisie, nous faisaient le plaisir d’être là !
Les deux sociologues ont d’abord défini la grande bourgeoisie. Elle se caractérise par le cumul de plusieurs sortes de richesses. Les personnes issues de l’ « aristocratie de l’argent » cumulent en effet :
Assises pour le changement
Les 7 et 8 novembre 2009, Politis invite de nombreux acteurs de la gauche écologiste et sociale, des syndicalistes et des responsables du mouvement associatif à débattre sur le thème du « changement vrai » : quelles alternatives au système actuel ? Quelles politiques conciliant rupture et réalisme face à la triple crise sociale, écologique et morale du capitalisme ?
Numéro 32 de « Vie de gauche »
Le samedi 17 octobre, dix à quinze milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Paris pour les droits des femmes, entre la Bastille et l’Opéra. Les associations féministes défilaient en premier, dans six cortèges reprenant les thèmes pour lesquels nous étions mobilisés : égalité, dignité, laïcité, autonomie, solidarité et liberté.
Venaient ensuite les syndicats, qui avaient convié leurs plus hauts représentants, notamment Bernard Thibault, Annick Coupé et Gérard Aschieri. Cette présence symbolisait la mobilisation de tous les travailleurs derrière celles qui, dans le monde du travail, pâtissent le plus de la crise.
Numéro 31 de « Vie de gauche »
Pendant que des camarades allaient en Irlande soutenir le « non », pendant que d’autres faisaient campagne dans les Yvelines autour de François Delapierre, une poignée menait une campagne autrement plus modeste. Pour un enjeu qui n’en restait pas moins symbolique.
Il s’agissait de faire reconnaître le Parti de Gauche comme association à l’Institut d’Études Politiques de Paris afin de pouvoir réserver des salles, tracter, afficher… Pour cela, il fallait récolter 120 votes d’étudiants contre 60 l’année dernière ! Un seuil élevé d’autant que rien n’a été fait pour que les étudiants participent (tables de présentation des associations reléguées dans un bâtiment annexe, information inexistante ou presque…) et que toutes les associations remettent leur existence en jeu chaque année.
Numéro 30 de « Vie de gauche »
La campagne menée par François Delapierre, pour la législative partielle de la 12ème circonscription des Yvelines, est à plus d’un titre exemplaire.
Le délégué général du Parti de Gauche qui a pour suppléante Tilia Mézieres (PCF) a réussi à former un Front de Gauche élargi puisque le NPA appelle à voter pour lui. Bien sûr, trois semaines seulement de campagne, c’est court pour organiser le rassemblement sur le terrain, pour que les militants se retrouvent et élaborent des codes communes, pour qu’émerge une pratique partagée. Le temps perdu lors des dernières européennes doit être rattrapé. En revanche on mesure aussi l’acquis avec les communistes: la nécessité d’un front de gauche durable est largement partagée et cela rend possible la mise en mouvement pour un candidat non membre du PCF.
Numéro 29 de « Vie de gauche »
En compagnie des camarades du PCF, du NPA, de Lutte ouvrière et de l’association locale « La Villensemble », les militants du Parti de Gauche de la première circonscription de l’Essonne ont mené ces dernières semaines une difficile campagne municipale partielle à Corbeil-Essonnes.
Difficile, car comme au printemps 2008, la tension est énorme dans la ville conquise en 1995 par Serge Dassault : menaces, jet de petites pierres sur les militants, vitrine du local d’un candidat détruite, etc. Cela ne permet pas de défendre nos idées dans les meilleures conditions.
Votons pour sauver La Poste !
Depuis l’annonce par le Président Sarkozy en septembre 2008 de la création d’une commission sur l’avenir de la poste, les choses se précisent. En décembre 2008 déjà, bien loin des promesses, le rapport Ailleret écartait toutes autres solutions en s’orientant vers la transformation en Société Anonyme du service public postal. En décembre dernier le président de la République tranchait pour l’avenir en avançant sur la voix de la privatisation: «Ce sont les règles européennes, c’est pas moi qui les ai négociées, c’est ainsi» (18 décembre en visite dans les Vosges).






