mai 25

Marche pour la 6ème République le 1er juin à Toulouse

marche pour la 6e Marche pour la 6ème République le 1er juin à Toulouse

Dimanche 5 mai, plus de 180 000 personnes ont marché à Paris contre la finance, l’austérité et pour la 6e République. Un an après l’élection de François Hollande, cette manifestation a confirmé d’une part le refus du peuple de gauche de la politique d’austérité menée par le gouvernement, d’autre part la possibilité de rassembler une majorité alternative appuyant une autre politique.

La mobilisation de très nombreux syndicalistes, salariés d’entreprises en lutte et le caractère populaire de la marche attestent de cette volonté de changement. La présence du NPA de même que celle d’Eva Joly et de nombreux élus, responsables et militants d’EELV constituent un événement majeur.  Le mot d’ordre de changement de régime qu’exprime l’appel à une 6ème République a largement irrigué la marche.

La réponse du gouvernement n’a pas été à la hauteur de cette formidable aspiration. La récente conférence de presse du président le démontre. Malgré son échec, il persiste dans sa politique libérale. Il va maintenant brader les entreprises publiques et veut jeter encore plus notre pays dans les bras de la finance y compris internationale. Il se plie à l’exigence du gouvernement Merkel qui prône un gouvernement de la zone euro sans même remettre en cause l’orientation de ces politiques ultralibérales. C’est la suite du Traité Merkozy en pire.

Les Français auront compris en l’écoutant que ce qui est proposé c’est la continuité dans le changement : encore des avantages fiscaux pour les entreprises et toujours plus de réductions de droits pour les travailleurs à commencer par les retraites.

Le 5 mai, dans la rue, des milliers de personnes ont dit leur refus de ces orientations. Les semaines à venir, à commencer par les répliques régionales des 1er et 2 juin, permettront à toutes celles et ceux qui refusent cette politique de plus en plus libérale de le dire haut et fort. Le même week-end, en Espagne et au Portugal seront organisés de grandes marées citoyennes contre l’austérité.

A Toulouse, le 1er juin, avec le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon, nous marcherons pour un changement radical de politique, contre la finance et l’austérité et pour le passage à la 6e République !

Rassemblement à 13h, Place Esquirol.

BUS AU DÉPART DE L’AVEYRON

Trajet Decazeville / Montbazens / Villefranche /Toulouse :

  • Départ : 8 h 30 place Decazes, 9 h 00 Montbazens et 9 h 20 Giratoire Saint-Rémy à Villefranche
  • Inscriptions : Pascal Mazet 06 21 38 18 01 ou Marie-Claude Diaz 06 20 80 76 26

Trajet Millau / Saint-Affrique / Toulouse :

  • Départ : 9 h 00 parking de la Grave et 9 h 30 devant le café du Jardin
  • Inscriptions : Michel Barthes 06 81 64 40 20, Yves Lalague 06 60 59 86 60, Didier Bèzes 06 84 46 60 94 ou Michel Joinville 06 07 09 90 57

Trajet Rodez / La Primaube / Naucelle / Toulouse :

  • Départ : 9 h 30 à la gare, 9 h 50 à la Primaube, place de l’Etoile et 10 h 05 à Naucelle, devant le restaurant Le Flambadou
  • Inscriptions : 06 44 07 21 96

Vous pouvez aussi vous inscrire à tous les bus par mail : 12@marchepourla6eme.fr

PARTICIPATION AUX FRAIS : 15€ par personne à payer à l’inscription ou au départ du bus.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de la marche toulousaine.

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mai 14

Le Front de Gauche organise une conférence-débat mercredi 15 mai à 20h

Le Front de Gauche organise une conférence-débat mercredi 15 mai à 20h, à Rodez, salle Montaigne du parking Foch.

Importants pour le monde du travail, deux textes de loi seront défendus le 16 mai à l’assemblée nationale par les députés Front de Gauche. Le premier porte sur l’amnistie des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales et revendicatives, le second pour interdire les licenciements boursiers et les suppressions d’emplois abusives. L’objet n’est pas de revenir sur leur contenu et raison d’être, l’énoncé étant suffisamment explicite, mais sur la nécessité de renforcer les droits des salariés dans le contexte actuel.

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avr 30

Saint-Affrique. Le 1er mai , journée «anti-austérité»

201304301285 full Saint Affrique. Le 1er mai , journée «anti austérité»

Une fois de plus, Saint-Affrique sera au cœur de la lutte… Le 1er mai, le Front de gauche constitué du rassemblement de neuf organisations politiques (dont le Parti communiste français et le Parti de gauche) et de citoyens non encartés propose d’organiser dans la Vilotte «une journée anti-austérité».

De 11 h 30 à 23 h, tout un programme (lire encadré) a été mis en place «pour une journée où l’on redonne la parole aux citoyens et où on réveille l’espoir alors que les gens ont de quoi être déçus de cette première année de gouvernement Ayrault», a souligné François Bryant, militant du PCF et membre du Front de gauche, lors de la présentation de la manifestation.

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avr 28

Mobilisation du 1er mai !

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité,

pour l’emploi et le progrès social

En Aveyron, à l’appel de la CGT, FSU et SOLIDAIRES

Rassemblements à 10h30 :

  • RODEZ : devant la Préfecture
  • DECAZEVILLE : au jardin public
  • VILLEFRANCHE : devant la Mairie
  • ST AFFRIQUE : Kiosque du jardin public

Télécharger le tract du 1er mai en Aveyron …

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avr 27

Jean-Luc Mélenchon à « Des paroles et des actes » le 25 avril

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avr 25

Le Parti de gauche appelle à marcher à Paris

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Le dimanche 5 mai, le Front de gauche organise à Paris une «marche citoyenne contre la finance et l’austérité» et pour inviter les Français à se prononcer en faveur de la VIe République. Une manifestation à laquelle devraient participer des Aveyronnais puisqu’un bus est affrété, au départ de Rodez, pour rallier la capitale via Decazeville et Figeac (46).

«Il est important que tout le monde se mobilise car la France vit aujourd’hui une crise sociale, économique, morale et politique. Il est donc temps de changer tout ça», explique Jean-Louis Roussel, du Parti de gauche de Rodez. Cette VIe République, ou «refondation des institutions», est d’ailleurs le thème du grand rassemblement organisé place de la Bastille le 6 mai 2012. «Le but est donc de relancer ce vaste mouvement populaire avec, cette fois, un défilé entre la Bastille et la place de la Nation», ajoute le conseiller général de Rodez-nord.

Le 5 mai prochain, le Front de gauche espère donc une forte mobilisation pour mettre en place une «assemblée constituante» au cours de laquelle tous les Français pourront décider d’instaurer cette «nouvelle République, synonyme d’une démocratie véritable».

Les Aveyronnais qui souhaitent participer à cette manifestation peuvent donc, dès à présent, réserver leur place dans le bus pour Paris en téléphonant au 06 44 07 21 96 ou en s’inscrivant par e-mail à 5mai.aveyron@gmail.com.

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avr 25

Une marche pour la VIe République

jean louis roussel et les responsables du parti de gauche 568488 510x255 Une marche pour la VIe RépubliqueLes responsables locaux du Parti de Gauche appellent à la manifestation à Paris, le 5 mai.

C’est certainement parce qu’ils aspirent à changer d’air que les responsables aveyronnais du Parti de gauche avaient choisi symboliquement le square champêtre du tribunal de grande instance, pour lancer un appel à la mobilisation et à la marche citoyenne pour la VIe République du 5 mai prochain à Paris. Clin d’œil aussi à ces élus peu vertueux, qui salissent les valeurs républicaines de justice et d’équité.

Un an presque jour pour jour, après le grand rassemblement populaire de La Bastille, les proches de Jean-Luc Mélenchon appellent donc à une nouvelle mobilisation des forces citoyennes, contre la finance et les politiques d’austérité.

« On arrive à une période, où il est peut-être temps de reparler de refondation des institutions », a expliqué le jeune conseiller général de Rodez Nord, estimant que « l’affaire Cahuzac n’est pas que la faillite d’un homme mais celle de la Ve République. »

Le Parti de gauche souhaite donc « inverser la tendance et donner la priorité à une autre répartition des richesses, afin de mettre à bas l’oligarchie financière. »

Élection d’une assemblée constituante, instauration de référendums révocatoires… On l’aura compris, le Parti de gauche veut réformer le système en profondeur.

En attendant d’en arriver-là (le chemin est quand même long…), le Parti de gauche appelle donc les Aveyronnais à se joindre à cette marche parisienne. D’un point de vue pratique, le Front de gauche proposera un bus au départ de Rodez, avec arrêt à Decazeville. La participation demandée est de 50 euros par personne (06 44 07 21 96, par courriel : 5mai.aveyron@gmail.com).

Parmi ses autres rendez-vous, le Front de gauche organise un meeting départemental, ce vendredi 26 avril, à 20 h 30, salle d’animation de Firmi, en présence de Manuel Bompard, membre du secrétariat national du Parti de gauche, et de Jean Ortiz, historien, enseignant, et syndicaliste, fils de combattant républicain espagnol, qui vient de publier “Rouges vies”. Enfin, dans la foulée de la marche pour la VIe République, une assemblée citoyenne sur le thème des politiques d’austérité se déroulera salle Foch, à Rodez.

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avr 25

Patronat : 2, Salariés : 0.

NonAccordMadeInMedef Patronat : 2, Salariés : 0.Le projet de loi sur l’amnistie des syndicalistes vient d’être rejeté en commission des lois à l’assemblée nationale, avec la bénédiction de l’Elysée et de Matignon.

Considérablement réduit par des amendements socialistes et voté de justesse au Sénat le 27 février dernier, le texte ne passera probablement pas à l’assemblée nationale avant le 15 mai, et encore, s’il est représenté, avec quel contenu ! Pour faire « passer la pilule » auprès du plus grand nombre, les défenseurs de la liberté de licencier dénaturent le contenu de la loi(1).

Après le 9 avril et la loi votée sur la « flexisécurité » qui offre des pouvoirs étendus et inédits aux employeurs, voilà un autre coup de poignard dans le dos des salariés et de leurs représentants. Les syndicalistes, premier rang de défense, continueront d’être muselés, criminalisés.

Le gouvernement continue d’infliger, à celles et ceux qui vivent de leur travail, de cruelles blessures. Sur bien des points, la politique conduite par Hollande et Ayrault ressemble comme son ombre à celle menée précédemment par Sarkozy.

Pendant ce temps, Les droites sont plus silencieuses et moins offensives sur ce sujet qu’avec la loi du mariage pour tous !

C’est un camouflet, une trahison pour toutes celles et ceux qui refusent de voir leur outil de production bradé sur l’autel du profit, ou délocalisé aux quatre coins du monde, là où le coût du travail est le plus faible.

Comment ne pas s’offusquer d’un tel manque de courage, devant cette offensante allégeance au MEDEF ? Comment ne pas s’indigner de voir que la moralisation de la vie politique ait plus d’importance aux yeux du pouvoir PS que le droit des salariés ? Comme si l’impact médiatique avait plus de valeur que l’impact social ? A-t-il si vite oublié que son électorat provient pour l’essentiel du monde du travail ?

Certains médias complaisants et/ou obéissants, préfèrent montrer des images de dégradations de locaux par des salariés en colère que d’en dévoiler les raisons. Oh, ce n’est pas grand-chose, ils viennent seulement d’apprendre que, bien qu’ils aient tout accepté (blocage de salaires, augmentation de productivité et des horaires, réorganisations, …), ils vont pousser la porte de Pôle Emploi.

Où se trouve l’agresseur ? L’agressé ?

Que les donneurs de leçons en tout genre prennent la place de ces hommes et femmes qui perdent leur travail. Qu’ils apprennent comment faire vivre une famille avec 1000 € par mois. Quel travail pourront-ils retrouver à leur âge ? Aucun ! Et quel avenir leurs enfants pourront-ils espérer si les parents n’ont plus les moyens de payer leurs études ? Peut-être qu’alors ils comprendront que désespoir = dégradation.

En réalité, c’est la destruction du travail, dans toutes ses dimensions sociales et structurelles, qui est en train de se produire. Les patrons s’en frottent les mains ; la droite et l’extrême-droite applaudissent. Ils veulent nous ramener au temps de Zola !

Le Front de Gauche, lui, ne se résigne pas. Il ne cèdera jamais aux exigences de la finance et du patronat qui en veulent toujours plus. Pour satisfaire les appétits d’une minorité d’égoïstes, on pressurise encore plus les précaires, salariés, les retraités et la jeunesse de notre pays.

Ce n’est pas un problème de personne comme certains le laissent entendre, c’est tout le système qui est pourri. Il est grand temps de passer à autre chose qui donne de l’air à notre mode de vie, de promouvoir une nouvelle constitution, une 6ème république ! Le peuple doit retrouver sa souveraineté confisquée depuis trop longtemps. Le 5 mai prochain, soyons des centaines de milliers à Paris pour le dire haut et fort.

 Georges Andrieux

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avr 23

Firmi. Front de gauche : meeting vendredi

201304231170 full Firmi. Front de gauche : meeting vendrediTracts, pétition (800 signatures dans le Bassin, un rendez-vous est demandé à la députée Marie-Lou Marcel) : le Front de Gauche et ses composantes n’ont pas ménagé leurs efforts anti politiques d’austérité ou anti ANI (accord national interprofessionnel). Avant la marche pour la VIe République du 5 mai à Paris (pour laquelle un bus aveyronnais est affrété ; contact : 06 44 07 21 96), le Front de Gauche organise un meeting départemental, ce vendredi 26 avril à 20h30 à la salle d’animation de Firmi. «Cela faisait quelque temps que nous demandions des orateurs nationaux. Ce meeting s’inscrit dans un contexte de dénonciation et de lutte contre les politiques d’austérité, d’atteintes au droit du travail, de hausse du chômage, de plans sociaux et de baisse du pouvoir d’achat. Les gens se sentent trahis. Il faut changer le système ; nous proposons des solutions avec la 6e République», expliquent Jean-Louis Roussel, Marie-Claude Diaz et Alain Zarate.

Les intervenants du meeting seront Christian Piquet (Gauche unitaire) qui évoquera les politiques d’austérité ; Myriam Martin (gauche anticapitaliste) qui parlera de l’ANI ; Jean Ortiz qui donnera un éclairage sur les expériences en Amérique du Sud et l’Islande, pour changer le système ; tandis que Manuel Bompard (membre du bureau national du Parti de Gauche) détaillera le projet de VIe République.

B.-H. S.-P.

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avr 23

« Flexisécurité » gouvernementale ?

À bas laustérité PG Flexisécurité gouvernementale ?Trois ministres situés sur la gauche du gouvernement, Cécile Duflot, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, osent demander une inflexion de sa politique. Chacun à sa manière dénonce, à juste titre, une austérité dévastatrice, tant économiquement et qu’humainement. Offusqué, le président recadre sans tarder ce trio blasphémateur. Pas question, circulez, y a rien à voir !

Et comme si cela ne suffisait pas, ils nous jouent les feux de l’amour, un nouvel épisode en fonction des besoins. Après « le vilain Cahuzac », voici « les trois méchants ». On attend avec une certaine impatience le suivant qui pourrait s’intituler : « Ayraultport, mon amour » ou encore, « I’m not dangerous ». Ah non, celui-là c’est trop tard, il est passé le 29 février 2012, avant les élections, les gens n’avaient pas compris si c’était de l’humour ou un signe prémonitoire. Maintenant, ils savent !

Au-delà de ce clin d’œil qui se voudrait comique, la réalité est incontestable, terrible. Elle projette sur grand écran, celui de la vérité, le fossé creusé entre les français(e)s et une caste richissime, bouffie d’orgueil. Pris en tenaille, le PS et ses partenaires de gouvernement vont en faire les frais. Pour limiter la casse, ils tentent de faire porter leur responsabilité à l’ensemble de la gauche.

Pendant que ces acteurs font leur cinéma, fi de la loi scélérate sur la « sécurisation du travail » votée le 9 avril à l’assemblée nationale, oublié l’affront fait à son électorat populaire. Les consignes nationales ont été respectées, là est l’essentiel. Le président peut retrouver son sourire.

Le système montre ses limites et le parti à la rose s’enterre avec lui. Son candidat, élu pour empêcher Sarkozy 2 le retour, n’applique même pas le dixième de son programme. Refusant d’affronter la finance et la morgue de la chancelière allemande, ce PS social-libéral fait acte de soumission et s’éloigne des véritables enjeux sociétaux et environnementaux.

Le bateau tangue, le 10 de la rue de Solferino subira la houle du mécontentement populaire. Sous une certaine forme, il nous rejoue du Lionel Jospin lors de sa défaite au premier tour des présidentielles de 2002. Au lieu d’en faire une analyse objective, de comprendre les raisons de ce désaveu et d’envisager les corrections nécessaires, il reporte la faute sur les autres et manipule la conscience populaire.

Le feuilleton politico-médiatique va durer. Il faut démobiliser, déboussoler, désintéresser, pour empêcher un transfert massif de l’électorat socialiste vers le Front de Gauche. Si vous ratez un épisode, pas d’inquiétude, les médias assurent le service après-vente !

Pendant ce temps, la droite gesticule, piaffe d’impatience. Elle veut son précieux, le pouvoir. Elle trouve le gouvernement « trop mou », pressée qu’elle est de détruire le peu d’acquis sociaux restant. Ses cibles privilégiées ? Les régimes de retraite, les services publics, le droit du travail. N’en déplaise à ses détracteurs de tout bord, la lutte des classes n’a jamais été autant exacerbée. Stop ! On a souffert hier, on souffre encore aujourd’hui. C’est clair, le peuple ne veut plus de « tontons flingueurs ».

Les français râlent, s’exaspèrent, mais c’est vain. Ils ont un vrai devoir, celui d’investir la politique, de devenir des acteurs éclairés et combattifs pour décider de leur devenir. Pour les guider, il y a le Front de Gauche, le Parti de Gauche. Sans quoi, ils liront bientôt le mot F(I)N sur l’écran.

Georges Andrieux

 

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