Le Front de gauche veut mettre « une bonne gauche à la droite »
La Dépêche du Midi du 6 février 2010. Politique. élections régionales.
Le Front de gauche, conduit en Aveyron par Guilhem Sérieys et avec en troisième position le local Jean-Paul Boyer, est rentré dans la campagne des prochaines régionales. Ses candidats étaient, hier matin, sur le marché de la place Decazes où ils disent avoir reçu un accueil chaleureux. Aux dernières européennes, n’avait-il pas dépassé les 20 % de voix sur les cinq communes du Bassin ? Aussi, ici, on peut croire Guilhem Sérieys quand il annonce : « On ne se présente pas pour faire témoignage. »
Régionales 2010 Midi-Pyrénées Pour « booster la gauche »
La Dépêche du Midi du 28 janvier 2010. Le Front de Gauche en action.
« C’est une liste ouverte sur le plan politique et associatif, une liste jeune – 43 ans de moyenne d’âge – et une liste qui donne la priorité à de nouveaux militants », voilà la recette politique du Front de gauche aux élections régionales, décrite par Martine Perez, élue sortante de la région (PCF). Sortant lui aussi, Guilhem Sérieys (PS, passé au Front de gauche) explique le sens de leur engagement : « Ce que nous voulons, c’est infliger une défaite politique à la droite. Que Mme Barrège et Jean-Claude Luche se retrouvent en short. Notre boussole, c’est l’intérêt général. Pour améliorer la vie des gens on a besoin d’une bonne gauche ».
Régionales 2010 : Guilhem Serieys et Martine Perez premiers de cordée
Front de gauche Guilhem Serieys et Martine Perez premiers de cordée. Les listes aveyronnaises pour les élections régionales se dévoilent, les unes après les autres. Après le PS et l’UMP, le Front de gauche présentera la sienne mercredi prochain, à Rodez.
Comme prévu, elle sera conduite par le jeune conseiller régional, en rupture du PS, Guilhem Serieys. La conseillère régionale sortante millavoise du Parti communiste, Martine Perez, occupera la deuxième place. L’élu decazevillois, Jean-Paul Boyer, complètera ce trio de tête. Le conseiller général de Rodez-Nord, lui aussi en rupture du PS, Jean-Louis Roussel, sera également présent sur la liste du Front de gauche, dont la moyenne d’âge sera de 44 ans. La moitié des douze candidats ne sont pas membres d’un parti politique.
« Nous avons obtenu 8 % aux Européennes, il nous faudrait, cette fois, atteindre 10 % » , espère, confiant, Guilhem Serieys.
J. B.
Régionales 2010 Midi-Pyrénées : « Mettre une gauche à la droite »
La Dépêche du Midi du 16 janvier 2010
Christian Picquet, 57 ans, porte-parole de Gauche Unitaire, mouvement issu de l’extrême-gauche (LCR), conduira la liste du Front de Gauche aux régionales en Midi-Pyrénées. L’accord entre communistes, Parti de Gauche (Mélenchon) et Gauche Unitaire est scellé, avec l’appui des Alternatifs, nouveau par rapport aux dernier scrutin européen.
Pour un Front de gauche élargi
« La crise du capitalisme, la politique de la droite, les attaques incessantes du gouvernement Sarkozy/Fillon, placent notre pays dans un état d’urgence sociale et politique, l’échec du sommet de Copenhague rappelle aussi qu’il y a un état d’urgence écologique.
Les candidats du Parti de gauche
La Dépêche du Midi du 12 décembre 2009. Sellin et Binot chefs de file en Haute-Garonne.
En attendant de conclure un accord avec le PCF et la Gauche unitaire – leurs partenaires au sein du Front de gauche – pour désigner une tête de liste régionale, le Parti de gauche a présenté hier à Toulouse ses chefs de file en Midi-Pyrénées pour les élections régionales de mars prochain. Pour l’heure, le jeune ruthénois Guilhem Serieys (29 ans), conseiller régional sortant, a été désigné chef de file régional. Chaque département a ses porte-parole : Jean-Christophe Sellin (ex-PS), conseiller municipal de la ville de Toulouse délégué aux musiques, et Anouk Binot, agricultrice biologique, pour la Haute-Garonne; Jeannine Meignan (ex-présidente d’Attac) en Tarn-et-Garonne; Jean-François Agrain, cheminot, dans le Tarn; et Martine Millan, assistante sociale et membre du comité de défense de l’hôpital public, dans le Gers.
Villefranche. Parti de Gauche : républicain et gouvernementaliste.
Politique. Son chef de file régional, Guilhem Sérieys, était hier à Villefranche.
Le Parti de gauche cible bien son adversaire. La droite et Nicolas Sarkozy. « Si on était au pouvoir, on conduirait une politique totalement inverse », résume Guilhem Sérieys, son chef de file régional. Et battre la droite, c’est l’objectif du Parti de gauche lors des prochaines élections régionales, scrutin pour lequel il fera équipage avec le Parti communiste, reconstituant le Front de gauche des dernières européennes. « Nous représenterons la gauche réelle », défend Guilhem Sérieys qui est proposé par son parti pour prendre la tête de la liste régionale (avec le PC, cette tête de liste, comme celle de la liste aveyronnaise, n’est pas encore tranchée).
« Faire barrage à la privatisation des barrages »
La Dépêche du Midi du 8 décembre 2009 – Énergie : « Faire barrage à la privatisation des barrages »
Des règles européennes impliquent la concession des barrages hydroélectriques du nord-Aveyron. Conséquences ?
Là, sur ce coup, Guilhem Sérieys se montre un peu chaud : « On est dans une affaire qui relève de la tromperie. La décision de mettre en concession, c’est-à-dire de privatiser, une partie des barrages d’EDF est une manifestation du dogmatisme ultra-libéral de la commission européenne. Le pire, c’est qu’il y a tromperie et qu’on met en cause à la fois l’intérêt général et la sécurité des habitants des vallées sans que cela ne semble émouvoir personne ». Fermez le ban.
Revue de Presse du 22 avril 2009
La Dépêche du Midi
« Faire du Front de Gauche un Front populaire »
Élections européennes. Jean-Luc Mélanchon et Cathy Daguerre, têtes de liste du « Front de gauche » dans le Sud Ouest, rencontraient les militants hier soir à Decazeville et Figeac.
Entourées des militants locaux du Parti de Gauche et du Parti Communiste, les deux têtes de liste du « Front de gauche », Jean-Luc Mélanchon et Cathy Daguerre, passaient hier soir par Decazeville et Figeac. Parce qu’une « dynamique est en train de prendre », parce que le militantisme commence à s’organiser à travers les comités de base, les meneurs ont envie de « rencontrer leurs camarades ».
Vu dans la Dépêche du Midi du 22 mars 2009
Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de gauche dans la région sud-ouest pour les Européennes.
Tête de liste de la région sud-ouest pour le Front de gauche, le sénateur et fondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon était présent hier matin, place de la Cité aux côtés de quelques militants et de son directeur de campagne Guilhem Serieys. Après un meeting tenu à Carmaux la veille, il a profité du marché de Rodez pour prolonger sa tournée aveyronnaise. Avant de rejoindre Millau hier après-midi, la tête de liste s’est montrée confiante quant au résultat du scrutin européen. Contexte socio-économique bouillonnant, opposition au Traité de Lisbonne, démarche unitaire de la «gauche du non» : les paramètres sous-tendent son optimisme. Assurant que son adversaire UMP D. Baudis «n’aurait pas la partie facile», il a également mis en garde «les chefs socialistes». « Les militants socialistes tenants du «non» suivront leur conscience», conclue-t-il.





