Campagne pour les Régionales : Guilhem Serieys sur le marché de Cahors
En Midi-Pyrénées, l’Aveyronnais Guilhem Serieys bat le pavé ce mercredi dans le cadre de la campagne des élections régionales de mars prochain. La tête de liste du Parti de Gauche dans la région sera sur le marché de Cahors dans la matinée avec les têtes de liste lotoises. Selon nos informations, c’est Christophe Schimmel, connu pour ses actions en faveur du ferroviaire, qui sera tête de liste. Le conseiller régional sortant, Serge Laybros sera également présent après avoir refusé l’accord avec le PS et le PRG.
Source : Radio Totem
Les candidats du Parti de gauche
La Dépêche du Midi du 12 décembre 2009. Sellin et Binot chefs de file en Haute-Garonne.
En attendant de conclure un accord avec le PCF et la Gauche unitaire – leurs partenaires au sein du Front de gauche – pour désigner une tête de liste régionale, le Parti de gauche a présenté hier à Toulouse ses chefs de file en Midi-Pyrénées pour les élections régionales de mars prochain. Pour l’heure, le jeune ruthénois Guilhem Serieys (29 ans), conseiller régional sortant, a été désigné chef de file régional. Chaque département a ses porte-parole : Jean-Christophe Sellin (ex-PS), conseiller municipal de la ville de Toulouse délégué aux musiques, et Anouk Binot, agricultrice biologique, pour la Haute-Garonne; Jeannine Meignan (ex-présidente d’Attac) en Tarn-et-Garonne; Jean-François Agrain, cheminot, dans le Tarn; et Martine Millan, assistante sociale et membre du comité de défense de l’hôpital public, dans le Gers.
Villefranche. Parti de Gauche : républicain et gouvernementaliste.
Politique. Son chef de file régional, Guilhem Sérieys, était hier à Villefranche.
Le Parti de gauche cible bien son adversaire. La droite et Nicolas Sarkozy. « Si on était au pouvoir, on conduirait une politique totalement inverse », résume Guilhem Sérieys, son chef de file régional. Et battre la droite, c’est l’objectif du Parti de gauche lors des prochaines élections régionales, scrutin pour lequel il fera équipage avec le Parti communiste, reconstituant le Front de gauche des dernières européennes. « Nous représenterons la gauche réelle », défend Guilhem Sérieys qui est proposé par son parti pour prendre la tête de la liste régionale (avec le PC, cette tête de liste, comme celle de la liste aveyronnaise, n’est pas encore tranchée).
« Faire barrage à la privatisation des barrages »
La Dépêche du Midi du 8 décembre 2009 – Énergie : « Faire barrage à la privatisation des barrages »
Des règles européennes impliquent la concession des barrages hydroélectriques du nord-Aveyron. Conséquences ?
Là, sur ce coup, Guilhem Sérieys se montre un peu chaud : « On est dans une affaire qui relève de la tromperie. La décision de mettre en concession, c’est-à-dire de privatiser, une partie des barrages d’EDF est une manifestation du dogmatisme ultra-libéral de la commission européenne. Le pire, c’est qu’il y a tromperie et qu’on met en cause à la fois l’intérêt général et la sécurité des habitants des vallées sans que cela ne semble émouvoir personne ». Fermez le ban.
Guilhem Serieys contre la mise en concession des barrages
Midi Libre du 5 décembre 2009. Rodez. Barrages. Guilhem Serieys contre la mise en concession.
Guilhem Serieys va mener la campagne du Front de gauche, au niveau de Midi-Pyrénées, en vue des prochaines régionales. Mais il y a un autre domaine qui lui tient à cœur en ce moment, aux frontières de la politique, certes, mais qui en appelle, selon sa propre expression, « à des notions d’intérêt général et écologique ». Natif de la région d’Entraygues, c’est en effet avec une certaine appréhension qu’il voit arriver la possible mise en concession des barrages de la Truyère (ceux de la vallée du Lot sont aussi concernés). Jean-Louis Borloo ayant signé le décret de mise en concurrence d’EDF sur trois cent cinquante barrages en France, et ce, à la demande de la commission européenne. « On nous propose un début de privatisation des barrages hydroélectriques » , lance ainsi Guilhem Serieys, « car il n’y a aucune raison de penser qu’EDF puisse emporter l’appel d’offres. Tout cela reflète bien le dogmatisme de l’Union Européenne, et aussi l’inexistence du Parti Socialiste Européen. On peut noter, en outre, que les habitants n’ont eu droit à aucune information. Ce type de manoeuvre relève de la tromperie ».
Le Front de gauche espère un score à deux chiffres sur Midi-Pyrénées
Midi Libre du 5 décembre 2009. Rodez. POLITIQUE Élections régionales Le Front de gauche espère un score à deux chiffres sur Midi-Pyrénées
Élections régionales. Le Front de gauche espère un score à deux chiffres sur Midi-Pyrénées La campagne des Régionales n’a pas vraiment commencé, et surtout pas pour le Front de Gauche qui, s’il a nommé sa tête de liste régionale (l’Aveyronnais Guilhem Serieys) n’a pas encore « monté » ses listes départementales.
Revue de Presse du 23 avril 2009
Centre Presse du 23 avril 2009
Européennes : Mélenchon et Picquet à Creissels demain
Le fondateur du Parti de gauche et le co-fondateur du NPA, dont il est désormais exclu, animeront un meeting.
LE FRONT DE GAUCHE ne ménage pas ses efforts pour les élections européennes du 7 juin, et Jean-Luc Mélenchon, la tête de liste pour la région Sud-Ouest, est le premier à donner l’exemple. Après un passage à Millau au mois de mars, le sénateur de l’Essonne sera de retour vendredi pour animer un meeting de campagne à la salle des fêtes de Creissels. Fondateur du Parti de gauche, transfuge de Parti socialiste, M. Mélenchon sera à la tribune aux côtés de la syndicaliste Ca-thy Daguerre, membre du PCF, en deuxième position sur la liste.
Revue de Presse du 22 avril 2009
La Dépêche du Midi
« Faire du Front de Gauche un Front populaire »
Élections européennes. Jean-Luc Mélanchon et Cathy Daguerre, têtes de liste du « Front de gauche » dans le Sud Ouest, rencontraient les militants hier soir à Decazeville et Figeac.
Entourées des militants locaux du Parti de Gauche et du Parti Communiste, les deux têtes de liste du « Front de gauche », Jean-Luc Mélanchon et Cathy Daguerre, passaient hier soir par Decazeville et Figeac. Parce qu’une « dynamique est en train de prendre », parce que le militantisme commence à s’organiser à travers les comités de base, les meneurs ont envie de « rencontrer leurs camarades ».
Vu dans la Dépêche du Midi du 22 mars 2009
Jean-Luc Mélenchon candidat du Front de gauche dans la région sud-ouest pour les Européennes.
Tête de liste de la région sud-ouest pour le Front de gauche, le sénateur et fondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon était présent hier matin, place de la Cité aux côtés de quelques militants et de son directeur de campagne Guilhem Serieys. Après un meeting tenu à Carmaux la veille, il a profité du marché de Rodez pour prolonger sa tournée aveyronnaise. Avant de rejoindre Millau hier après-midi, la tête de liste s’est montrée confiante quant au résultat du scrutin européen. Contexte socio-économique bouillonnant, opposition au Traité de Lisbonne, démarche unitaire de la «gauche du non» : les paramètres sous-tendent son optimisme. Assurant que son adversaire UMP D. Baudis «n’aurait pas la partie facile», il a également mis en garde «les chefs socialistes». « Les militants socialistes tenants du «non» suivront leur conscience», conclue-t-il.
Européennes. Mélenchon : « Ma cible, c'est Baudis »
Il lance sa campagne dans la région. Jean-Luc Mélenchon, tête de liste du Front de gauche dans le Sud-Ouest, a lancé officiellement sa campagne pour les européennes, hier, lors d’une réunion à Toulouse. Il est aujourd’hui à Carmaux et demain à Rodez.
Pourquoi êtes-vous candidat dans le Sud-Ouest ?
C’était la région qui était la plus significative politiquement de la démarche de rassemblement que j’entreprends à partir du Parti de gauche et avec le PC. Dans cette grande circonscription, ces deux partis sont bien déployés sur le territoire. Enfin, c’est une circonscription dont la totalité des départements a voté non au référendum constitutionnel et qui est en panne de représentation politique de la gauche du non, car aucun des députés européens de cette circonscription ne s’est opposé au traité de Lisbonne dans le vote au Parlement européen.







