Nicolas Sarkozy en Aveyron le 1er juillet
« Le président Nicolas Sarkozy se rendra dans l’Aveyron, jeudi 1er juillet 2010, pour évoquer l’agriculture de montagne, indique un communiqué de l’Elysée. En marge de ce déplacement, M. Sarkozy rencontrera également les gendarmes territoriaux affectés dans le nord de ce département, précise le communiqué.
Le chef de l’Etat sera accompagné par les ministres de l’Intérieur Brice Hortefeux et de l’Agriculture Bruno Le Maire. Dès son arrivée en milieu de matinée, il ira tout d’abord visiter une exploitation agricole à Brommat, où il se fera également présenter des produits du terroir.
Gauche et argent public
En Midi-Pyrénées, le Front de gauche demande un contrôle de l’argent public versé aux entreprises.
Toulouse, correspondance.
En ce début de mandat, le groupe Front de gauche de Midi-Pyrénées a défini clairement les orientations politiques qu’il entend donner à l’ensemble de la gauche. Laquelle préside aux destinées de la région. « On ne peut pas s’en tenir à de la simple gestion, il faut prendre le taureau par les cornes », prévient Marie-Pierre Vieu (PCF), présidente du groupe. « Les régions, presque toutes à gauche, doivent être le fer de lance de l’offensive contre les politiques de Sarkozy », abonde Christian Picquet (Gauche unitaire).
Tous ensemble le 10 février pour sauver l’hôpital de Decazeville
Le service de soins continus du centre hospitalier est en sursis depuis l’annonce d’une baisse de son financement. Une décision qui présage d’un possible démantèlement.
L’État veut asphyxier l’hôpital de Decazeville. Le 30 décembre, la direction du centre hospitalier de l’Aveyron a reçu un courrier cinglant de l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH) : les subventions allouées au service de soins continus (réanimation) vont être réduites. « La décision devait prendre effet au 1er janvier, deux jours après l’annonce, c’est complètement tordu », s’exclame Pascal Mazet, secrétaire du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).
« Faire barrage à la privatisation des barrages »
La Dépêche du Midi du 8 décembre 2009 – Énergie : « Faire barrage à la privatisation des barrages »
Des règles européennes impliquent la concession des barrages hydroélectriques du nord-Aveyron. Conséquences ?
Là, sur ce coup, Guilhem Sérieys se montre un peu chaud : « On est dans une affaire qui relève de la tromperie. La décision de mettre en concession, c’est-à-dire de privatiser, une partie des barrages d’EDF est une manifestation du dogmatisme ultra-libéral de la commission européenne. Le pire, c’est qu’il y a tromperie et qu’on met en cause à la fois l’intérêt général et la sécurité des habitants des vallées sans que cela ne semble émouvoir personne ». Fermez le ban.
Guilhem Serieys contre la mise en concession des barrages
Midi Libre du 5 décembre 2009. Rodez. Barrages. Guilhem Serieys contre la mise en concession.
Guilhem Serieys va mener la campagne du Front de gauche, au niveau de Midi-Pyrénées, en vue des prochaines régionales. Mais il y a un autre domaine qui lui tient à cœur en ce moment, aux frontières de la politique, certes, mais qui en appelle, selon sa propre expression, « à des notions d’intérêt général et écologique ». Natif de la région d’Entraygues, c’est en effet avec une certaine appréhension qu’il voit arriver la possible mise en concession des barrages de la Truyère (ceux de la vallée du Lot sont aussi concernés). Jean-Louis Borloo ayant signé le décret de mise en concurrence d’EDF sur trois cent cinquante barrages en France, et ce, à la demande de la commission européenne. « On nous propose un début de privatisation des barrages hydroélectriques » , lance ainsi Guilhem Serieys, « car il n’y a aucune raison de penser qu’EDF puisse emporter l’appel d’offres. Tout cela reflète bien le dogmatisme de l’Union Européenne, et aussi l’inexistence du Parti Socialiste Européen. On peut noter, en outre, que les habitants n’ont eu droit à aucune information. Ce type de manoeuvre relève de la tromperie ».
Vendredi 27 novembre à 20h30, deux temps forts …

Deux temps forts auront lieu sur le département ce vendredi 27 novembre à 20h30. Vous pourrez participer au débat sur la disparition de la ligne SNCF Béziers-Neussargues à Séverac-le-Château organisé par le comité pluraliste ou à la projection débat sur l’urgence climatique organisé par ATTAC12 à Rodez.
Votons pour sauver La Poste !
Depuis l’annonce par le Président Sarkozy en septembre 2008 de la création d’une commission sur l’avenir de la poste, les choses se précisent. En décembre 2008 déjà, bien loin des promesses, le rapport Ailleret écartait toutes autres solutions en s’orientant vers la transformation en Société Anonyme du service public postal. En décembre dernier le président de la République tranchait pour l’avenir en avançant sur la voix de la privatisation: «Ce sont les règles européennes, c’est pas moi qui les ai négociées, c’est ainsi» (18 décembre en visite dans les Vosges).
Pétition: gratuité des transports scolaires pour tous
« La gratuité des transports scolaires pour tous les élèves aveyronnais a été promise par le Conseil Général sans jamais faire mention d’une distinction entre Aveyronnais.
C’est une promesse solennelle du Président du Conseil Général, inscrite au programme qu’il a présenté le 29 septembre 2008.
L’article 72 de la Constitution garantit la liberté de chaque collectivité locale de plein exercice pour la réalisation de ses missions. Il prévoit ainsi qu’en aucun cas une collectivité ne peut imposer à une autre collectivité une quelconque tutelle.
Dans le cas de la gratuité des transports scolaires, il appartient donc au Conseil Général d’assumer pleinement les promesses qu’il a faites, sans imposer de contribution à l’Agglomération du Grand Rodez ou à la communauté de communes de Millau Grands Causses. L’Agglomération de Rodez prend déjà pleinement en charge la gratuité de la partie de l’abonnement « mobi scolaire » consacrée à leurs autres déplacements, et une partie du transport scolaire*.
Darcos sort par la petite porte…
En douce, tel un voleur qui s’éclipserait après son larcin, Xavier Darcos prend la peine, au moment même où il est débarqué du ministère de l’Education Nationale, d’annoncer la suppression de 16 000 postes pour la rentrée 2010. La manœuvre manque de dignité et de courage. Elle s’apparente plus à une mesquine vengeance envers l’institution qui a refusé de le suivre dans la dérive libérale et marchande dans laquelle il entendait l’entraîner. S’il voulait ainsi s’exonérer, lui comme son successeur Luc Chatel, de toute responsabilité dans la baisse continue des moyens dont souffre l’éducation nationale, c’est raté. Car nul n’est dupe de l’étape supplémentaire qui est franchie avec ces 16 000 suppressions de postes qui s’ajoutent aux 24700 de ces deux dernières années. Pire, le nouveau ministre du travail assume enfin la part comptable de sa réforme de « mastérisation » de la formation des enseignants qui supprime l’année de stage des futurs professeurs, temps pourtant nécessaire d’apprentissage du métier.
Villefranche. Enseignement : malaise
Éducation nationale. Hier matin, près de deux cents personnes ont manifesté.

Près de deux cents personnes, soit plus qu’à Rodez, ont répondu, hier matin, à l’appel des organisations syndicales de l’enseignement et des parents d’élèves de la FCPE pour un rassemblement devant la mairie qui voulait dénoncer la politique mise en œuvre par le gouvernement dans l’Éducation nationale. Beaucoup d’enseignants, de parents, mais peu de lycéens qui avaient pourtant battu le pavé cette semaine. Les adultes ont pris, hier, le relais, défilant dans le centre ville avec un retour sur le lieu de rassemblement.
En filigrane de cette action, soutenue par plusieurs partis politiques de gauche, dont le Parti socialiste, le Nouveau Parti anticapitaliste et le Parti de gauche, transparaissait la journée nationale du 29 janvier (lire encadré). « C’est le départ de la mobilisation pour le 29 », confirmait l’un des participants.









