Création du comité d’Onet-le-Château

A l’initiative d’adhérents du Parti de Gauche résidant sur la commune, un Comité local s’est constitué.

Il s’intègre dans la structure nationale et départementale conformément aux statuts en vigueur.

Approuvant sans réserve l’orientation politique, le Comité local entend contribuer, à son niveau, à la diffusion des mesures de justice sociale, de partage des richesses et de planification écologique préconisées au plan national.

Il a la volonté d’agir en faveur de l’implication citoyenne à tous les niveaux de la vie sociale et veillera au respect de la souveraineté populaire en tant qu’exigence républicaine.

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Jean-Louis Roussel : « Il aurait fallu que les élus anticipent »

jean louis roussel skabazac 300x264 Jean Louis Roussel : « Il aurait fallu que les élus anticipent »Article paru dans la Dépêche du Midi du 17 février 2011.

Conseiller général de Rodez-nord et élu municipal à Onet-le-Château, Jean-Louis Roussel est très impliqué dans la vie culturelle du département.

Pour lui, l’annulation de Skabazac était inévitable mais il croit fortement en une nouvelle édition en 2012.

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Roussel sur tous les fronts

Le Ruthénois

Article dans Le Ruthénois du Vendredi 8 au Jeudi 14 Octobre 2010.

Conseiller général Front de gauche et conseiller municipal à Onet, Jean-Louis Roussel est sur tous les fronts de l’actualité : des retraites aux cantonales, des turbulences de l’Agglo au barreau de Saint-Mayme.

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Régionales : le Front de Gauche fait campagne au Sud

Journal de Millau

Le Journal de Millau du 11 février 2010

Élus sur la liste socialiste lors des dernières élections régionales, Gulhem Serieys et Martine Pérez repartent à nouveau au combat sur une même liste, celle du Front de Gauche. Regroupant les membres du Parti Communiste, du Parti de Gauche mais également des syndicalistes ou de simples militants associatifs, la liste du Front de Gauche vise dès le premier tour «un score à deux chiffres» s’appuyant en cela sur les bons résultats obtenus lors des Européennes.

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Quand l'UMP est une cible privilégiée

249 A301JEU1 e1266829293779 Quand l'UMP est une cible privilégiéeMidi Libre du 11 février 2010.

Le Front de gauche, comme les autres, affûte ses armes à un mois du premier tour des régionales, et, visiblement, il ne se trompe pas d’adversaire. Composé de transfuges du PS, de membres du PC et de compagnons de route de l’extrême gauche, le rassemblement pratique l’attaque forcément frontale. Et, dans le département, la cible privilégiée est logiquement le président du conseil général, Jean-Claude Luche.

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Rodez. Régionales 2010. Front de gauche. Réunion publique le 12 février

Midi Libre du 8 février 2010.

Réunion publique le 12 février « Vite une bonne gauche contre la droite ! », c’est le slogan du Front de gauche qui lance sa campagne en Aveyron, vendredi 12 février, à Rodez, à 20 h 30, à la salle des fêtes, avec la participation de : Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez-Nord ; Martine Perez, conseillère régionale sortante ; Guilhem Serieys, tête de liste Aveyron ; Christian Picquet, tête de liste Midi-Pyrénées.

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Régionales 2010 Midi-Pyrénées Pour « booster la gauche »

Les membres de la liste réunis à Rodez pour lancer leur campagne Photo DDM.

La Dépêche du Midi du 28 janvier 2010. Le Front de Gauche en action.

« C’est une liste ouverte sur le plan politique et associatif, une liste jeune – 43 ans de moyenne d’âge – et une liste qui donne la priorité à de nouveaux militants », voilà la recette politique du Front de gauche aux élections régionales, décrite par Martine Perez, élue sortante de la région (PCF). Sortant lui aussi, Guilhem Sérieys (PS, passé au Front de gauche) explique le sens de leur engagement : « Ce que nous voulons, c’est infliger une défaite politique à la droite. Que Mme Barrège et Jean-Claude Luche se retrouvent en short. Notre boussole, c’est l’intérêt général. Pour améliorer la vie des gens on a besoin d’une bonne gauche ».

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Régionales 2010 Midi-Pyrénées : Liste Front de Gauche Aveyron

Régionales 2010 Midi-Pyrénées

La campagne du Front de Gauche en Aveyron pour les élections Régionales des 14 et 21 mars est désormais lancée.

Christian Picquet (Gauche Unitaire) est la tête de liste du Front de Gauche en Midi-Pyrénées et Guilhem Sérieys conduit la liste aveyronnaise.

Voici les douze noms composant la liste aveyronnaise du Front de Gauche

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Merci à vous pour votre soutien

Cher(e) ami(e),

Après quelques jours de repos, à la suite d’une longue campagne électorale, je souhaite, au nom du Parti de Gauche, te remercier. Ces élections européennes étaient notre premier rendez-vous électoral après seulement quelques mois d’existence.

L’abstention populaire a été le fait structurant de ces élections, ce qui est un signe de désapprobation massive de la construction actuelle de l’Europe. Mais du coup, ce qui allait mal ira encore plus mal. L’UMP et la droite européenne sortent renforcés. L’effondrement du PS va de pair avec les revers électoraux de la social-démocratie partout en Europe. Face à la droite, ils n’offrent aucune alternative. En France, le total « gauche » reste tout de même supérieur à la droite même si l’électorat d’Europe écologie est pour le moins divers (2/3 gauche, 1/3 droite selon les sondages sortis des urnes).

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Meeting du Front de Gauche à Onet-le-Château

le 25 mai 2009 à 20h30

Salle des fêtes

à Onet-le-Château (12)


Avec :

Jean-Luc Mélenchon (P.G.)

Meeting du Front de Gauche à Millau

meeting de creisseils Meeting du Front de Gauche à Millau

le 24 avril 2009 à 19h30

Salle des fêtes de Creissels

près de Millau (12)

Avec :

Jean-Luc Mélenchon (P.G.)
tête de liste Sud-Ouest

Francis Wurtz (P.C.)
député européen

Christian Picquet (G.U.)
et de nombreux autres  intervenants

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Nos réponses aux explications du MRC sur son refus du Front de Gauche

front de gauche mrc Nos réponses aux explications du MRC sur son refus du Front de Gauche

Dans la résolution de son CN du 23 mars puis dans un argumentaire publié par Sami Nair cette semaine, la direction du MRC donne sa version de l’échec des négociations sur le Front de Gauche. Nous ne voulons pas entamer une polémique avec ce mouvement et son Président dont nous respectons les convictions et partageons nombre de références républicaines mais, afin que chacun puisse se faire une opinion, nous jugeons utile de rendre publique notre vision de ces discussions et de rectifier précisément plusieurs éléments avancés qui ne correspondent pas à la réalité du texte de résolution du Front de Gauche issu des négociations avec le MRC.

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Réunion publique du Front de Gauche à Rodez

logo frontdegauche200x1001 Réunion publique du Front de Gauche à RodezAprès un lancement en France le 8 mars au Zénith de Paris devant près de 6 000 personnes, puis le premier meeting de la liste Sud-Ouest à Carmaux le 20 mars.

Le Front de Gauche se lance en Aveyron.

Rendez-vous le 26 mars 2009 à 20h30

Salle des fêtes de Rodez

pour la première réunion publique
du Front de Gauche en Aveyron

Avec :

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Face à la crise, il faut résolument changer de cap! Les 29 mesures du Parti de Gauche

29 mai 2005, victoire du Non au référendum sur le Traité constitutionnel européen.

29 janvier 2009, grèves et manifestations pour refuser de payer la facture de la crise.

Deux dates qui témoignent du rejet des politiques libérales et expriment les aspirations à une autre politique.

29 premières mesures face à la crise, pour répondre aux attentes populaires et ouvrir une autre voie.

La crise est là et frappe durement les classes populaires.

Il y a urgence à réagir. Si rien n’est fait cela va s’aggraver. Depuis l’automne, le chômage explose. De nombreuses entreprises – même en bonne santé – licencient, suppriment des missions d’intérim, recourent au chômage partiel pour préserver les profits des actionnaires. Les droits des chômeurs sont attaqués et le patronat pousse le cynisme jusqu’à demander une baisse de ses cotisations à l’Unedic. Les SDF sont toujours victimes de situations inacceptables. Les attaques contre la protection sociale et les services publics continuent. Le pouvoir d’achat se dégrade. La pauvreté concerne de plus en plus de travailleurs victimes des bas salaires et des emplois précaires ; et particulièrement des femmes qui subissent le temps partiel imposé. Les conditions de vie deviennent plus difficiles pour beaucoup de citoyens. Les perspectives d’avenir se dégradent.

En présentant ses vœux, le Président de la République, a appelé à de nouveaux « efforts » et annoncé la poursuite des « réformes » pour assurer la « compétitivité » de l’économie française. Traduisons : le pouvoir d’achat va baisser, les licenciements se multiplier, le démantèlement de la protection sociale et des services publics se poursuivre !  Elles sont loin les promesses du candidat qui voulait provoquer un « choc de confiance », aller « chercher la croissance avec les dents » et atteindre « le plein emploi en cinq ans ».

Une autre politique est possible !

Il n’y a pas de fatalité du chômage et de la précarité, pas plus que des bas salaires et de la pauvreté. De l’argent, il y en a, les gouvernements qui volent au secours des banques et du système financier à coup de centaines de milliards d’euros ou de dollars le démontrent chaque jour. En 2007, les profits réalisés par les entreprises françaises ont atteint 650 milliards d’euros. En 2008, Arcelor Mittal distribue 4 milliards d’euros à ses actionnaires, autant que l’année précédente. Le groupe Total réalise 13 milliards d’euros de bénéfice. Quant au « salaire » moyen des 50 premiers patrons, il est de 310 fois le SMIC. En dépit de la situation, des banques viennent d’annoncer des bénéfices pour 2008 : près de 3 milliards pour la BNP, 2 milliards pour la Société Générale, 1 milliard pour le Crédit Agricole par exemple ! On pourrait multiplier les exemples.

Il faut s’attaquer aux racines de la crise : un partage inégalitaire des richesses résultant de la recherche effrénée du profit maximum pour quelques-uns au détriment des salaires du plus grand nombre. Depuis trois décennies, les politiques libérales mises en œuvre par les gouvernements et le patronat ont cherché à augmenter les profits au détriment des salaires. Dans les entreprises, tous les moyens furent bon pour faire baisser le « coût du travail » comme ils disent : licenciements, précarité, flexibilité, gel des salaires. Et les gouvernements successifs y ont contribué avec des exonérations de cotisations sociales et la réduction des systèmes sociaux. La conséquence c’est une formidable modification de la répartition des richesses créées au bénéfice des détenteurs du capital et au détriment des travailleurs. La surexploitation du travail a permis la suraccumulation des profits : de 1983 à 2008, la part des travailleurs a été réduite de 71 % à 62 % de la valeur ajoutée créée par les entreprises ; soit plus de 170 milliards d’euros par ans transférés des salaires aux profits. Cela représente plus de 6500 euros par an (550 euros par mois) perdus par chaque travailleur. Cette logique a conduit au gonflement exorbitant des placements spéculatifs et au surendettement des ménages ; deux des causes majeures de la crise actuelle.

La politique de Sarkozy aggrave la situation.

Le paquet fiscal et le bouclier fiscal redistribuent aux riches des dizaines de milliards qui manquent pour des mesures en faveur de l’emploi. La liquidation des 35 heures, la libéralisation des heures supplémentaires, la perspective de travailler le dimanche et jusqu’à 70 ans, réduisent les possibilités d’embauche. Les suppressions d’emplois dans les services publics – dont l’hôpital public et l’éducation – rétrécissent l’emploi et pénalisent les usagers. La protection sociale (assurance maladie, assurance chômage, retraite…) est réduite ce qui précarise les plus faibles et aggrave les inégalités. Dans le même temps, Sarkozy a trouvé des centaines de milliards pour renflouer le système bancaire. Difficile pour Sarkozy de s’exonérer de ses propres responsabilités en faisant croire que c’est seulement « la faute à la crise ».

Le plan de relance annoncé le 4 décembre est indigent et inadapté. Les 11,5 milliards de remboursements anticipés de quelques mois des dettes de l’Etat aux entreprises et l’avancement des 10,5 milliards d’investissements déjà décidés et dont tous ne pourront pas démarrer en 2009 ne changeront pas grand chose à la situation économique. Sur les 26 milliards d’euros annoncés, il n’y en a donc que 5 à 7 (soit 0,25 à 0, 35 % du PIB) qui soutiendront l’activité dès 2009. C’est 15 à 20 fois moins que les plans engagés aux Etats-Unis ou en Chine. Pire, rien n’a été prévu pour modifier la répartition des richesses et pour soutenir la demande par l’augmentation du pouvoir d’achat. Comment les entreprises embaucheraient-elles si la consommation est en berne et les carnets de commandes vides ?

Ça suffit comme ça ! Il faut résolument changer de cap !

Cette crise signe la faillite du système libéral mis en œuvre depuis trois décennies. Elle révèle les impasses du capitalisme et de sa logique dominante : la recherche effrénée du profit maximum à n’importe quel prix par la surexploitation du travail et de la planète. Dans ce contexte, un simple « plan de relance » qui ne s’attaque pas aux causes de la crise et n’introduit pas des ruptures dans les mécanismes économiques actuels, ne sert qu’à conforter le capitalisme … jusqu’à la prochaine secousse ! Cette crise appelle une rupture avec les logiques qui ont conduit à la catastrophe et la mise en œuvre d’un nouveau modèle de développement.

Ce nouveau modèle doit combiner les réponses à une triple urgence : sociale, écologique et démocratique. Il donne la priorité à la satisfaction des besoins sociaux du plus grand nombre en relevant le défi de la redistribution des richesses et fait du retour au plein emploi sa première exigence. Il développe un nouveau mode de production et de consommation, soutenable et respectueux des équilibres écologiques. Il fait de la souveraineté populaire l’outil de la maîtrise par les citoyens de leur avenir.

Les mesures proposées par le PG visent à commencer à relever ce défi global en apportant de premières réponses et en amorçant de premières ruptures avec les logiques économiques dominantes. Au-delà d’un ensemble de mesures constituant un « bouclier social » pour protéger les citoyens des conséquences de la crise, ce sont des réformes de structures profondes qui sont proposées pour s’attaquer aux racines de la crise, empêcher le renouvellement des pratiques qui ont conduit à la catastrophe et engager la mise en œuvre d’un nouveau modèle de développement.

Nos propositions s’articulent autour de 5 grands axes :
I – combattre les licenciements et les délocalisations,
II – faire reculer la précarité du travail et la précarité sociale,
III – augmenter le pouvoir d’achat et modifier le partage des richesses,
IV – développer l’emploi et amorcer un alter-développement,
V – assurer une maîtrise publique du système financier.

I – Des mesures pour combattre les licenciements et les délocalisations

1 – Droit de veto suspensif pour les représentants des salariés permettant l’examen de la situation de l’entreprise et des alternatives économiques possibles. Les salariés doivent pouvoir s’opposer aux décisions patronales ; les actionnaires ne doivent pas pouvoir dicter unilatéralement leur loi.

2 – Commissions régionales et départementales de l’emploi et du développement économique (employeurs, syndicats, élus et collectivités territoriales, préfecture), chargées d’examiner les alternatives aux licenciements et aux délocalisations. Les suppressions d’emplois ont des conséquences au-delà de l’entreprise. Il faut impliquer tous les acteurs locaux concernés, notamment les collectivités territoriales, dans la recherche de solutions.

3 – Contrôle administratif permettant d’interdire les licenciements abusifs sans justification économique sérieuse : licenciements boursiers, licenciements dans les entreprises largement bénéficiaires qui distribuent des dividendes, licenciements destinés à rehausser le taux de rentabilité du capital. Les effectifs de l’Inspection du Travail doivent être doublés pour assurer un contrôle efficace et rapide et évaluer les difficultés réelles des entreprises.

4 – Droit de reprise par les salariés, avec l’aide du secteur public bancaire à constituer, des entreprises qui voudraient délocaliser ou déposer leur bilan, notamment sous des formes coopératives ou d’économie sociale. Les salariés doivent pouvoir reprendre à leur compte la production de ces entreprises avec le soutien des pouvoirs publics.

5 – Mise en place au sein de l’Union Européenne d’un dispositif d’harmonisation sociale et fiscale pour lutter contre le dumping et les délocalisations. Protection des salariés contre le dumping social et environnemental grâce à la mise en place d’un « bouclier douanier » aux frontières extérieures de l’Union Européenne.  Il ne s’agit pas d’empêcher les importations et de s’opposer au développement des pays pauvres mais de contrer les stratégies de dumping et de délocalisation des multinationales, tout en réorientant la politique commerciale de l’Union dans une logique de co-développement dans l’intérêt mutuel des peuples. Cela passe par l’utilisation du tarif extérieur commun pour alléger la pression de la concurrence et lutter contre le dumping social et le protectionnisme pratiqué par les autres zones commerciales. Les recettes dégagées par cette taxation permettront pour une part de financer les conséquences des délocalisations, et pour l’autre part, d’accroître l’aide au développement des pays à faible coût du travail. Cela implique aussi la mise en œuvre d’une protection non-tarifaire : il s’agit de moduler l’ouverture aux importations en fonction du respect progressif de normes sociales et environnementales dans les pays producteurs, tout en soutenant financièrement l’effort des pays pauvres pour améliorer leurs standards sociaux et environnementaux. La France doit agir en ce sens dans l’Union Européenne.

II – Des mesures pour faire reculer la précarité du travail et la précarité sociale

6 – Nouveau statut du salarié avec une sécurité sociale professionnelle financée par un fonds patronal mutualisé, garantissant la continuité des droits en cas de perte d’emplois ou de chômage partiel. C’est une nouvelle branche de protection contre le risque économique qu’appelle la profondeur de la crise et l’aggravation du chômage qui en résulte.

7 – Réaffirmation du CDI comme norme du contrat de travail ; encadrement strict du recours aux CDD, à l’intérim et aux temps partiels ; surcotisation patronale pour les contrats précaires.

8 – Droit à la journée continue pour empêcher l’imposition du travail fractionné à l’exemple des secteurs comme la grande distribution et requalification en CDI à temps plein des contrats à temps partiel fractionné.

9 – Droit à un logement pour tous, par des mesures d’urgences : recours aux logements vacants, suppression du dépôt de garantie pour les locataires et garantie du maintien dans les lieux, moratoire sur les prêts-relais. Blocage des loyers pour deux ans. Baisse des loyers de 10% dans les zones ayant enregistrées les plus fortes hausses depuis cinq ans. Indexation des loyers sur le coût de la vie. Construction de centres d’hébergement d’urgence en chambre individuelle ou familiale. Substitution immédiate de l’État aux municipalités pour la mise en application effective de la loi SRU, quand celles-ci ne votent pas un plan visant les 20% de logements sociaux. Tout de suite, il faut répondre aux situations de détresse ; pour la suite c’est une nouvelle politique du logement qui est nécessaire. Revalorisation des aides de l’Etat aux collectivités locales pour le logement social et mise à disposition, à des conditions avantageuses, des terrains de l’Etat pour la construction de logements sociaux.

10 – Droit d’accès à l’eau, à l’électricité et au gaz, gratuit sur une première tranche de consommation pour les ménages à faible revenu.

III – Des mesures pour augmenter le pouvoir d’achat et modifier le partage des richesses

11 – Abrogation du paquet fiscal favorable aux plus fortunés et redistribution des 15 milliards d’euros libérés sous forme d’une prime au profit des 60 % des ménages les moins riches, avec un taux de redistribution d’autant plus élevé que le revenu est faible et les charges de familles élevées. Cela permettrait de verser en deux fois dans l’année une prime allant de 1500 euros (pour les 10% les plus pauvres) à 500 euros (pour la tranche supérieure de revenu concernée).

12 – Augmentation du SMIC – pour atteindre 1500 euros net – de 10% au 1er mars 2009, 10% au 1er juillet 2009 et 10% au 1er juillet  2010, avec un fonds de compensation temporaire pour les PME qui maintiennent l’emploi. Revalorisation des salaires par accord salarial majoritaire sous peine de sanction pour les entreprises contrevenantes. Indexation des salaires, pensions, et minima sociaux sur les prix pour assurer le maintien du pouvoir d’achat. Injonction immédiate aux entreprises d’appliquer strictement le principe d’égalité de salaires hommes/femmes sous peine de sanction aggravée. Il faudra progressivement restituer à la rémunération des salariés les 10% de la valeur ajoutée détournés vers la rémunération du capital au cours des années précédentes.

13 – Augmentation du minimum de pension de retraite et des minima sociaux de 300 euros ; vers la mise en place d’un minimum retraite au niveau du SMIC. Augmentation des bourses d’études et mise en place d’une allocation d’autonomie pour les jeunes. Ceux qui ont les plus faibles revenus sont les plus vulnérables dans la crise et doivent être soutenus en priorité.

14 – Mise en place d’une rémunération maximum pour limiter les écarts de rémunération dans les entreprises, plafonnement des dividendes des actionnaires et suppression des « bonus » des dirigeants d’entreprises. Suppression des stock-options, sauf pour les petites et moyennes entreprises nouvellement crées et durant les 5 premières années. Il faut réduire les profits en même temps que l’on augmente les salaires pour maintenir la compétitivité des entreprises.

15 – Abrogation des lois de régression sociale prises par la droite contre les retraites, l’assurance maladie et les droits des chômeurs. Financement accru pour améliorer la protection sociale (assurance maladie, retraite, chômage) par une taxation de la spéculation et des profits financiers non réinvestis. Suppression des franchises médicales, rétablissement des conditions du droit à la retraite à 60 ans à taux plein, amélioration de la couverture chômage et revalorisation des indemnités en attendant la mise en place de la sécurité sociale professionnelle.

16 – Conditionnement de toutes les aides publiques aux entreprises (y compris exonérations de cotisations sociales) à la conclusion d’un accord comprenant une revalorisation des salaires  signé par une majorité syndicale appréciée en regard des résultats des élections professionnelles dans l’entreprise concernée. Il faut plus généralement remettre à plat de tout le système d’aides aux entreprises qui est très coûteux et largement inefficace.

17 – Abrogation du bouclier fiscal, rétablissement de la progressivité de l’impôt sur le revenu permettant de plafonner un revenu maximum. Lutte contre l’évasion et la fraude fiscale. La fiscalité doit redevenir un outil au service de la redistribution des richesses et de l’intérêt général.

IV – Des mesures pour développer l’emploi et amorcer un « alter-développement »

18 – Abrogation des mesures qui ont vidé de sa substance la loi sur les 35 heures et libéralisé le régime des heures supplémentaires. Réduction à 130 heures du contingent annuel d’heures supplémentaires. Réduction des durées hebdomadaires maximales de travail et, en particulier, réduction de 48 à 44 heures de la durée maximale sur une semaine. Garantie du repos hebdomadaire de 2 jours consécutifs (dont le dimanche) sauf nécessités absolues (hôpitaux, transports, activités continues…). Pour élargir les possibilités d’emplois, il faut abroger les mesures qui ont conduit à allonger la durée d’activité de ceux qui ont un emploi au détriment des embauches.

19 – Arrêt des plans de suppression d’emplois publics et de privatisations ; création d’emplois dans les services publics pour combler les déficits patents (hôpitaux, service public de l’emploi, éducateurs spécialisés, police de proximité, tribunaux, inspection du travail, éducation, culture, audiovisuel public, etc.). Dans le cadre européen, action pour l’abrogation des directives imposant la mise en concurrence des services publics. En temps de crise, les services publics sont un élément de solidarité encore plus indispensable et ils doivent avoir les moyens d’exercer leurs missions.

20 – Un plan d’investissements publics sur deux ans, animé par le triple souci de relance de la demande et de l’emploi, de satisfaction des besoins sociaux et de réorientation écologique de notre mode de production. Combiné aux autres mesures évoquées par ailleurs, ces investissements devraient amener à 100 milliards d’euros (env. 5% du PIB) le soutien public à l’activité économique.

  • Rénovation écologique du parc de logements sociaux,
  • Mise en chantier de 300 000 logements sociaux par an,
  • Rénovation des établissements publics d’enseignement,
  • Construction de centres d’hébergement d’urgence et de foyers de jeunes travailleurs,
  • Création d’un service public de la petite enfance et développement des crèches publiques,
  • Remplacement progressif du parc automobile des collectivités publiques par des véhicules propres (électriques ou hybrides),
  • Rénovation du réseau ferroviaire et développement, d’infrastructures pour le ferroutage,
  • Extension réglementaire des exigences en matière de recyclage et aide à l’investissement dans ce secteur,
  • Soutien à la création et aux activités culturelles,
  • Plan spécial de soutien pour les Antilles et territoires d’outre-mer en difficulté.

Les investissements publics pour soutenir l’activité doivent répondre aux besoins sociaux et aux exigences environnementales.

21 – Effort massif d’investissements en recherche et développement vers le secteur des énergies renouvelables. Politique résolue d’économie d’énergies dans le logement, les transports, etc. et diversification des sources d’énergie pour garantir la sécurité des approvisionnement du pays et créer les conditions d’une sortie réfléchie et progressive des énergies polluantes productrices de gaz à effets de serre et du nucléaire.

22 – Création du pôle public de l’énergie autour de EDF, GDF, (dont il faut remettre en cause l’ouverture du capital) et Total (qui doit être nationalisé). Développement des coopérations entre les entreprises de l’énergie au sein de l’Union Européenne pour renforcer la sécurité des approvisionnements et préparer un pôle public européen. Mise en place d’une fiscalité environnementale de type taxe carbone. La sécurité de la production et de la distribution de l’énergie ne peut être laissée aux aléas du marché, de la concurrence et du profit.

23 – L’urgence est aussi dans les campagnes. Abandon de la « référence historique des aides » qui fige les revenus des paysans. Réorientation des aides de la PAC : la politique de subventions qui profitent essentiellement aux plus gros agriculteurs doit être réorientée en faveur d’une agriculture locale, paysanne, vivrière, biologique. Soutien aux filières de qualité et au mouvement coopératif. Moratoire sur la commercialisation et la mise en culture des OGM. Interdiction des insecticides systémiques qui détruisent les insectes pollinisateurs.

V – Des mesures pour une maîtrise publique du système financier afin de contrer la spéculation et de maîtriser le développement.

24 – Création d’un pôle financier public élargi pour les entreprises autour de la Caisse des Dépôts et Consignation. Il s’agit de disposer d’un instrument pour une autre politique d’investissement  au service de l’emploi, du logement social, des services publics, des projets écologiques et pour lutter contre les fonds spéculatifs prédateurs d’entreprises privées d’intérêt stratégique pour notre pays.

25 – Création d’un service public bancaire élargi pour les particuliers autour de La Banque Postale et des Caisses d’Epargne. Il s’agit de garantir un accès au crédit à taux favorable pour les particuliers (logement notamment) et d’assurer l’accès des plus démunis aux services bancaires de base.

26 – Création d’un réseau de banques régionales publiques pour l’emploi et l’alter-développement autour d’OSEO et du réseau des banques mutualistes et coopératives. Elles seront un instrument de proximité au service des PME, de l’innovation, des projets environnementaux, du développement rural.

27 – Toute aide financière aux banques privées s’accompagnera d’une participation de l’Etat au Conseil d’administration, d’un contrôle public en faveur  d’une politique sélective du crédit qui favorise les prêts aux secteurs prioritaires (recherche, nouvelles énergies, rénovation écologique, services publics, création d’entreprises, reprises d’entreprises par les salariés, etc). Interdiction de versement de dividendes aux actionnaires et plafonnement des rémunérations des dirigeants tant que le remboursement n’aura pas été effectué. Les commissions bancaires doivent être plafonnées, et les règles de tenue des comptes courant (date de valeur) fixées par la
réglementation. Il est hors de question de donner des milliards  d’euros d’argent public aux banques sans contrôle de leur utilisation ni contreparties.

28 – Lutte contre les paradis fiscaux, y compris sur le territoire européen. Mise en place à l’échelle européenne d’un dispositif d’harmonisation fiscale et d’une taxe de type « Tobin » pour lutter contre la spéculation. Contrôle sur les mouvements de capitaux pour interdire les mouvements vers les paradis fiscaux et les opérations sur les instruments financiers toxiques inscrit sur une liste noire. À terme, la circulation des capitaux n’est libre que pour les opérations contreparties d’une opération réelle (échange commercial, investissement direct…). Les mouvements de capitaux à court terme pour des placements financiers (investissement de portefeuille) sont soumis à une réglementation et taxés. Actions pour lever toute pratique de secret bancaire qui ferait obstacle à l’application de ces réglementations.
A la lumière des leçons de la crise, la France doit agir au sein de l’Union Européenne et des instances internationales en faveur de mesures fortes de régulation financière et commerciale internationale.

29 – Réforme de la Banque Centrale Européenne et Abandon de l’actuel Pacte de stabilité. Un nouveau statut de la BCE doit prévoir qu’elle vise simultanément le soutien à l’activité des secteurs jugés prioritaires d’un point de vue social, économique et écologique, le plein emploi, la stabilité des prix (en fonction des priorités économiques du moment et dans le respect des contraintes environnementales), et qu’elle apporte son concours à la politique de change définie par le Conseil européen. La BCE doit en outre rendre compte de la conduite de sa politique monétaire, trimestriellement devant le Conseil européen et annuellement devant le parlement européen. La BCE doit être autorisée, en cas de récession a acheter des bons du Trésor en vue de faire baisser les taux d’intérêt à long terme.
Les règles du Pacte de stabilité (déficit public…) sont d’ores et déjà abandonnées par tous les pays ; la politique de la BCE a été obligée de s’adapter à la crise ; maintenant, de nouvelles règles plus favorables à l’emploi, au système productif et aux services publics doivent être édictées. Une institution qui commande un levier essentiel de la politique économique ne peut plus rester indépendante de tout contrôle démocratique.

CONCLUSION

Il y a urgence à agir !

La crise ne fait que commencer. Les conséquences sociales se font durement sentir et vont encore s’aggraver si rien de nouveau n’est fait. La crise financière est devenue économique et sociale. Elle peut demain devenir crise démocratique comme ce fut le cas dans les années 30. Il n’y a pas de fatalité, rien n’est écrit d’avance. Tout dépend des politiques qui seront proposées au pays.

L’alternative est claire.

Pour Sarkozy, c’est la poursuite d’une politique visant à renflouer  avec de l’argent public les financiers et les industriels sans contrôle ni exigences. Il veut socialiser les pertes, privatiser les profits, et faire payer la facture aux simples citoyens. Pour faire taire les mécontentements, il veut restreindre les libertés et durcit la répression contre les mouvements sociaux.

Pour le Parti de Gauche, c’est la volonté de modifier profondément la redistribution des richesses pour répondre aux besoins sociaux, développer l’emploi, renforcer les services publics, investir dans les projets écologiques, maîtriser la finance et combattre la spéculation.

Il y a urgence à construire une alternative à gauche !

Pour le Parti de Gauche, il faut construire un Front de Gauche avec toutes les forces qui veulent rompre avec le modèle libéral et mettre en œuvre un nouveau type de développement plus social, plus solidaire, plus respectueux de l’environnement, plus démocratique enfin. À l’occasion des élections européennes, ce Front de Gauche agira pour une rupture avec les traités et directives libérales, et une réorientation profonde des politiques européennes afin de répondre aux besoins du plus grand nombre.

La crise du capitalisme est un défi pour la gauche. L’alternative immédiate est entre « rénovation du néo-libéralisme » ou « extension de la démocratie et de la République » c’est-à-dire de la maîtrise collective de l’avenir, aujourd’hui accaparé par les forces aveugles du marché. C’est la perspective qu’entend développer le Parti de Gauche dans les mobilisations sociales et les luttes politiques à venir.

Congrès constituant du Parti de Gauche – 30, 31 janvier et 1° février 2009.

Statuts transitoires du PG

Les présents statuts ont vocation à réagir le fonctionnement du Parti de Gauche entre le congrès constitutif des 30 et 31 janvier et 1er février 2009 et le congrès dès à présent annoncé qui se tiendra à l’automne 2009 après les élections européennes.

Ces statuts organiseront ainsi la vie du parti dans cette période et seront ensuite appelés à être modifiés et améliorés à la lumière des premiers mois de vie du parti. Ces statuts sont donc transitoires.

Ils seront en outre complétés prochainement par un règlement intérieur du PG qui assurera la bonne application des présents statuts. De plus, chaque congrès se dotera d’un règlement intérieur afin de préciser son fonctionnement.

Préambule: Constitution du PG

Une formation politique voit le jour qui prendra le nom de « Parti de Gauche » (PG). Les présents statuts adoptés par les adhérent-e-s réunis en congrès les 30, 31 janvier et 1er février 2009, sont le bien commun de tous.

Les présents statuts se substituent aux statuts provisoires du PG.

Les présents statuts ne peuvent être modifiés que par le Congrès convoqué selon les règles énoncées dans les présents statuts.

En application de l’article 7 de la loi n°88-227 du 11 mars 1988, le PG jouit de la personnalité morale,. Il a également le droit d’ester en justice et le droit d’acquérir à titre gratuit ou à titre onéreux des biens meubles ou immeubles. Le PG se donne la possibilité de mettre en œuvre tous les actes conformes à sa mission. Il peut notamment créer des journaux et des instituts de formation.

Le PG peut contracter des emprunts et procéder à des placements monétaires de sa trésorerie excédentaire. En application de l’article 11 de la loi n°88-227 du 11 mars 1988, le PG recueille des fonds par l’intermédiaire de l’Association de Financement AFPG.

Article 1: création et objet

La création et l’objet du Parti de Gauche (PG) reposent sur la carte d’identité du PG qui figure en annexe des présents statuts.

Article 2: durée – siège social

La durée du «Parti de gauche» est illimitée.

Son siège social est fixé au 63 avenue de la République, 75011 Paris.

Il pourra être transféré en tout autre lieu par simple décision du Bureau national ratifié par le Conseil national suivant.

Article 3: Les adhérent-e-s

Est adhérent-e du Parti de Gauche toute personne qui, s’étant engagée sur les bases de la carte d’identité du PG définie en annexe:

Déclare n’appartenir à aucune autre organisation politique.

Est à jour de sa cotisation pour l’année en cours

Respecte les présents statuts

Chaque adhésion est formulée par écrit et signée par celui ou celle qui la demande.

Les adhérent-e-s participent à l’élaboration de l’orientation politique du PG.

L’adhérent-e agit et milite dans son comité en participant aux différentes actions militantes.

L’adhérent-e élit ses représentants au sein du comité, à la coordination départementale, au Conseil National et au congrès.

Article 4: Démission

La qualité d’adhérent-e au Parti de Gauche se perd par :

Démission écrite

Par décès

Automatiquement en cas de non règlement de la cotisation

Automatiquement en cas d’appartenance à une autre organisation politique

Par exclusion, en cas de non respect des règles statutaires ou des principes politiques définis dans la carte d’identité du PG, la commission de la démocratie peut être saisie. Elle rendra compte au bureau national aussi souvent que nécessaire.

Tout membre démissionnaire ou radié est sans droit sur les cotisations payées au Parti de Gauche.

Article 5 : Ressources et leur emploi

Les ressources du «Parti de Gauche» se composent :

du montant des cotisations annuelles versées par ses adhérent-e-s, ainsi que par les élus locaux ou nationaux dont le montant minimal est fixé chaque année par le Bureau national;

des dons perçus dans la limite prévue par les textes applicables et donnant droit à déduction fiscale;

de la dotation publique qui pourrait lui être accordée par l’État;

des reversements reçus du mandataire financier désigné conformément aux dispositions de l’article 11 de la Loi du 11 mars 1988 modifiée;

des prestations inhérentes à son activité (publications, conférences, manifestations, etc.);

des remboursements de frais exposés pour service rendu par le «Parti de Gauche»;

des intérêts et revenus des biens et valeurs appartenant au «Parti de Gauche»;

des ressources créées à titre exceptionnel;

de toutes autres ressources autorisées par les textes législatifs et réglementaires en vigueur.

Le «Parti de Gauche» s’interdit de recevoir directement ou indirectement tout don ou cotisation émanant d’une personne morale autre qu’un parti ou groupement politique conformément aux dispositions de la Loi du 19 janvier 1995.

Les fonds reçus ne peuvent être employés pour un autre objet que celui du «Parti de Gauche».

Une commission de contrôle financier est installée par le congrès pour la durée du mandat de ce dernier. Elle contrôle les comptes et s’assure d’une gestion financière sincère. Elle peut à tout moment saisir le bureau national en cas de problème. Aucun membre du bureau national ne peut en être membre. Elle se prononce enfin sur la validation du bilan annuel. Elle rapporte annuellement devant le conseil national qui donne quitus.

Article 6 : Les cotisations

Une carte d’adhérent-e est délivrée en contrepartie du paiement de la cotisation, ainsi qu’une attestation permettant la déductibilité fiscale du montant de la cotisation.

Le barême des cotisations est proposé chaque année par le Bureau national et validé par le Conseil National. La cotisation est nationale. Elle peut être réglée par prélèvement automatique.

Les taux de cotisation sont indiqués sur le bulletin d’adhésion.

Les cotisations pour l’année 2010 et la grille de répartition entre les différentes structures pourront être modifiées lors du Congrès convoqué à l’automne. Pour 2009 chaque comité reçoit une quote-part des cotisations nationales, de ses adhérent-e-s comme de ses élus.

Les instances

Article 7 : Règles de fonctionnement générales

A tous les échelons du PG, le vote se tient obligatoirement à bulletins secrets quand il concerne des personnes. Il se tient en revanche à main levée pour les textes politiques.

Lorsque les adhérent-e-s sont appelés à voter, ils doivent le faire par Comité dans un seul lieu de vote. Seuls les adhérent-e-s d’un comité peuvent participer au vote au sein de ce comité.

A partir de 2010, seuls les adhérent-e-s à jours de cotisation d’au moins 2 mois pourront participer aux différents votes. La date d’adhésion retenue est la date de réception de l’adhésion.

A partir de 2010, pour candidater à toute élection (interne ou externe), il faut être à jour de cotisation et avoir au moins 2 mois d’ancienneté dans le parti.

Article 8 : Le comité

Le Parti de Gauche se structure en comités. Les comités sont la structure politique de base et se constituent en principe sur la base d’une circonscription législative. Dans cette première phase, des comités peuvent regrouper plusieurs circonscriptions afin de répondre à des besoins de structuration ou à des réalités géographiques. Ils peuvent aussi se constituer sur une base plus restreinte correspondant à un découpage électoral existant en fonction du nombre d’adhérent-e-s et si les spécificités locales le justifient, sur proposition de la coordinatination départementale.

Les comités sont composés des adhérent-e-s du Parti de Gauche qui résident sur l’aire géographique du comité. Des dérogations, pour militer dans un comité autre que celui auquel est rattaché géographiquement l’adhérent-e, peuvent être apportées sous réserve de l’accord de la coordination départementale ou des coordinations départementales si les deux comités ne sont pas dans le même département. Tout adhérent-e est membre d’un comité mais nul ne peut être membre de plusieurs comités.

Tout comité, durant la phase transitoire jusqu’au congrès de l’automne 2009, doit compter au moins 5 adhérent-e-s.

Il se réunit au moins 10 fois par an.

Tout comité n’est validé que s’il reçoit l’accord du bureau national du PG. Ce dernier examine les propositions des coordinations départementales que des comités se regroupent ou au contraire de se divisent afin de répondre à des réalités militantes. Le bureau national en informe alors le conseil national suivant.

A l’étranger le Parti de Gauche regroupe au sein d’un même comité les personnes qui adhérent et remplissent aux conditions définies dans l’article 3 tout en ayant un mode de fonctionnement propre défini dans le Règlement intérieur du comité des français de l’étranger.

Fonction des comités

Les Comités sont appelés à participer aux travaux programmatiques du Parti et à la définition de ses orientations stratégiques. Le comité est également le lieu de l’organisation des tâches militantes, notamment sur proposition des tâches militantes décidées par les cercles.

Les comités mettent en place un bureau chargé d’animer les discussions et d’organiser les initiatives. Chaque comité doit élire en son sein et à bulletins secrets au scrutin plurinominal à un tour :

Un trésorier/une trésorière en charge du suivi des adhésions

Un-e secrétaire en charge de l’animation, des convocations et des comptes rendus. Il-elle est membre de droit de la coordination départementale.

Au moins deux correspondants pour la coordination départementale (voir article 10).

Ces mandats seront valables entre deux congrès du Parti de Gauche. Toutes les coordonnées des adhérent-e-s responsables sont communiquées au comité départemental et à la commission nationale en charge du développement du Parti de Gauche.

En l’absence de comité dans un département, le Bureau national prend toute mesure de nature à créer un ou plusieurs comités sur place. En l’absence de comité dans une zone géographique d’un département la coordination départementale prend, en lien avec la direction nationale, toute mesure de nature à créer un ou plusieurs comités sur place.

Les comités peuvent demander à ce qu’un thème spécifique soit abordé lors du travail en commission. Ils doivent pour cela en informer la commission en question.

Article 9 : Les cercles

Le Parti de Gauche est un parti de militants et un parti ayant vocation à former et émanciper ses partisans. Aussi, chaque comité favorise la formation de cercles.

Un cercle est un groupe de 5 à 9 militants.

Les cercles sont constitués sur la base du lieu d’habitation ou du lieu de travail…

Les cercles décident de leurs initiatives: actions d’éducation populaire, distribution de tracts et collages pour relayer les campagnes nationales, etc…

Les partisans désireux de s’organiser en cercle le font savoir en comité. Parmi ces partisans, l’un d’entre eux est désigné comme responsable du cercle. Il est en charge de coordonner les activités du cercle et de convoquer les réunions. Les responsables de cercle coordonnent entre eux et avec le secrétaire de comité leurs activités militantes.

Lorsque le cercle atteint 10 militants il se dédouble.

Article 10 : La coordination départementale

Tous les comités locaux d’un même département participent à une coordination départementale qui a pour objet de veiller à la cohérence, à la complémentarité et à un rôle d’impulsion du travail des différents comités au sein du département. Elle veille au développement du PG sur l’ensemble du département.

Elle complète le lien entre les comités et les instances nationales. Elle réalise un travail préparatoire de synthèse, de centralisation et de coordination des amendements transmis par les comités aux instances nationales dans les phases préparatoires des conseils nationaux.

Elle assure la présence du Parti de Gauche au niveau départemental, notamment auprès des partenaires politiques, syndicaux et associatifs du département.

En dehors de ce travail en période de conseil national, la coordination départementale ne constitue pas un échelon intermédiaire dans les relations entre le Bureau national et les comités.

Elle est constituée de représentants élus de chaque comité du département et d’adhérent-e-s du département élus en charge de certaines tâches transversales.

Les représentants des comités à la coordination départementale sont élus au sein de leur comité.

Le nombre de délégués est établi de la manière suivante :

2 délégués, en veillant à la parité de genre, pour un nombre d’adhérent-e-s au moins égal à 10 et inférieur à 30

1 délégué supplémentaire pour un nombre d’adhérent-e-s au moins égal à 31 et inférieur à 50.

1 délégué par tranche de 50 adhérent-e-s supplémentaires (à chaque nombre pair de délégués, la parité de genre est obligatoire)

Les adhérent-e-s départementaux du PG, réunis en assemblée générale, élisent des camarades pour assurer les tâches transversales, telles que la représentation et la présence dans les collectifs unitaires ainsi que toutes tâches identifiées par chacun des départements. En cas d’urgence et entre deux assemblées générales départementales, ces tâches peuvent être pourvus par des adhérent-e-s disponibles élus par la coordination départementale.

Lorsqu’une coordination départementale réunit plus de 20 membres, elle peut se doter d’un secrétariat élu en son sein.

Article 11 : Le conseil national

Il se réunit au moins trois fois par an sur convocation du bureau national. Il sera annoncé au moins trois semaines avant sa tenue.

Il délibère sur les grandes orientations du parti à partir de rapports proposés par le bureau national et les commissions thématiques. Ces documents seront transmis au moins une semaine à l’avance.

Son ordre du jour est proposé par le bureau national.

Un délégué mandaté par son assemblée départementale peut proposer un additif à l’ordre du jour.

Le conseil national sera constitué de représentants élus d’un congrès à l’autre par les adhérent-e-s en assemblée départementale, en fonction du nombre d’adhérent-e-s du PG (2 délégués respectant la parité par tranche de 50 adhérent-e-s)

Les membres du bureau national siègent au conseil national avec droit de vote.

Chaque conseil national donne lieu à compte-rendu qui sera adressé aux adhérent-e-s.

Article 12 : Le bureau national

Le bureau national se réunit au moins 8 fois par an sur convocation du secrétariat national au moins 72h à l’avance, et peut être convoqué aussi souvent que nécessaire. Il possède entre deux conseils nationaux un pouvoir décisionnel. Il rend compte devant le Conseil national.

Le bureau national est composé de 50 personnes. Il est constitué à parité en genre et doit refléter la diversité sociologique et géographique de notre pays.

Durant une phase transitoire qui durera jusqu’au congrès de l’automne 2009, période durant laquelle nous considérons le PG en phase d’expansion politique, il pourra s’élargir et intégrer des représentants de partis ou mouvements décidant de fusionner dans le PG.

Le bureau national est élu par le congrès. Une commission des candidatures est constituée à l’ouverture du congrès.

S’il apparaît que plusieurs listes sont en présence, l’élection devant les délégués se fait à la proportionnelle à un tour. Une prime majoritaire de 10 sièges est attribuée à la liste ayant obtenue la majorité des suffrages. Les sièges sont répartis au sein de chaque liste selon l’ordre de présentation.

Toute liste pour se présenter doit être complète et doit recueillir au moins 5% pour avoir des élus.

Nul ne peut être présent sur plusieurs listes simultanément.

Si une seule liste est en présence elle doit être adoptée par 50% plus une voix au moins de délégués.

Le bureau national installe les commissions organisationnelles et thématiques et désigne en son sein un (e) responsable pour chacune d’entre elles. Il fait le point à chaque réunion sur les travaux des commissions thématiques.

Le bureau national a une mission de tâches et ses membres doivent s’impliquer dans l’une au moins des commissions mises en place.

Les compte-rendus du bureau national sont adressés aux membres du conseil national et aux coordinations départementales.

Le bureau national élit en son sein des responsables.

Article 13 : Le secrétariat national

Il est composé à parité en genre de 22 personnes.

Il est élu par le bureau national en son sein.

Ses membres sont des secrétaires nationaux du PG.

Il se réunit toutes les semaines et a entre chaque bureau national un pouvoir décisionnel. Le secrétariat national représente le parti de gauche dans tous les domaines de son activité

Article 14 : La commission démocratie interne

Elle est chargée de recenser les éventuels dysfonctionnements constatés au cours de la période transitoire et de formuler des propositions pour y remédier.

Le prochain conseil national élira les membres de la commission démocratie interne.

La commission démocratie interne pourra faire toute proposition utile pour améliorer le fonctionnement démocratique du PG.

Article 15 : Le congrès

Le congrès adopte le programme du parti et élit un bureau national.

Le premier congrès qui fera suite au congrès constitutif sera appelé au moins deux mois à l’avance par le conseil national pour l’automne 2009. Le bureau national proposera au moins trois semaines avant le Conseil national les textes de préparation au congrès.

Le conseil national fixera l’ordre du jour du congrès et adoptera le règlement intérieur de celui-ci. Il enregistrera le ou les textes transmis aux comités. Le conseil national reçoit la plate-forme préparée par le bureau national, il peut également donner lieu au dépôt de plusieurs plates-formes.

Le Conseil national vote sur la ou les plates-formes qui lui sont soumises. La plate-forme adoptée majoritairement par le CN est envoyée aux adhérent-e-s avec les plates-formes alternatives qui obtiennent un seuil défini de voix. Dans la première phase du Congrès, les adhérent-e-s réunis dans leur comité votent sur ces différents textes. La plate-forme arrivée en tête de leurs suffrages au niveau national servira de base aux amendements dans la deuxième phase du Congrès.

Lors de cette deuxième phase, des amendements peuvent être proposés par les adhérent-e-s au sein des comités et par les comités eux mêmes. Seuls seront recevables au congrès des amendements adoptés par un ou plusieurs comités.

Toutefois, des amendements peuvent également être présentés dans plusieurs comités. Dans le cas où ces amendements seraient proposés dans 10% des comités, ils pourront être défendus au congrès.

Si un événement majeur exigeait la tenue du congrès d’ici l’automne, il serait convoqué par le bureau national dans un délai minimal d’un mois.

Le congrès est constitué des membres du bureau national sortant et des délégués des comités selon la représentation définie par le Règlement Intérieur du Congrès qui convoquera le congrès de l’Automne.

Article 16: Les commissions thématiques

Elles sont organisées par le bureau national, et sont ouvertes à tous les adhérent-e-s du PG.

Les commissions thématiques sont nominatives.

Des contributions écrites alimentent le débat en leur sein. Chaque commission présentera son rapport devant le conseil national au moins une fois par an.

Article 17 : Candidats aux élections

L’adhérent-e-e élit ses candidats aux différentes élections liées à son secteur géographique d’inscription électorale en fonction des procédures et des orientations politiques (stratégies d’alliances…) définies par le Bureau national et validées par le Conseil national.

En cas d’élections partielles, le bureau national est chargé de décider de l’attitude du PG et de procéder aux modalités de désignations.

Annexe

Ile saint Denis, 29 novembre 2008

8 repères pour nous identifier

La création du Parti de Gauche (PG) répond à la nécessité d’apporter des réponses à la crise du capitalisme et à la catastrophe écologique et sociale qui s’annonce. Outil du combat contre la droite, au service d’une stratégie de conquête politique, le PG a vocation à devenir majoritaire pour appliquer un programme républicain de rupture avec la domination du capitalisme. Il propose la République sociale fondée sur la souveraineté populaire. Il promeut une politique écologique basée sur un nouveau type de développement économique, social, environnemental à l’opposé du modèle productivisme. Si nous entendons élaborer plus précisément notre démarche et notre programme avec toutes celles et tous ceux qui nous rejoindrons d’ici notre congrès fondateur, il est nécessaire de présenter ci après les repères qui nous caractérisent :

Un Parti politique. Le PG est un parti, c’est-à-dire un outil d’élaboration et d’action collectif au service d’un projet et d’une stratégie cohérents. Nationalement et localement, il présentera des candidat-es aux élections. Le PG a vocation à devenir majoritaire et à prendre des responsabilités gouvernementales en s’appuyant sur une mobilisation massive, populaire et citoyenne.

Un Parti ouvert et démocratique. Le PG ne veut pas de chapelles, de culte du chef ou de domination des spécialistes de la politique. Il se veut donc à la fois accueillant et ouvert à la diversité des expériences, à la parole des « sans voix », soucieux de fraternité et de solidarité.

Un Parti d’éducation populaire. Le PG demandant à chacun de ses membres d’être en veille et en formation politiques permanentes et d’aider les autres à acquérir cette formation. En son sein, doivent se mêler toutes les traditions politiques et culturelles de la gauche et de l’écologie politique afin de réinventer la gauche dont le nouveau siècle a besoin.

Un Parti alliant réflexion et action. Le PG se veut présent sur le terrain, et menant le combat idéologique et politique contre la droite. Pour ce faire, il s’appuie sur la force collective de ses militants. Il est un parti organisé pour être efficace qui n’épuise pas son énergie dans des luttes internes ; il la consacre aux mobilisations sociales et son implication dans la vie associative, syndicale, intellectuelle et culturelle de la société. Le PG agit en faveur de l’implication citoyenne à tous les niveaux de la vie sociale, dans la protestation comme dans l’action gouvernementale. Son but est d’entraîner une majorité populaire au service d’un projet alternatif de transformation profonde de la société.

Un Parti unitaire et fédérateur. Le PG respecte l’ensemble des formations de gauche et leurs cultures politiques. Il recherche sans cesse les formes de convergence et d’unité avec comme priorité de battre la droite et d’engager les transformations que l’intérêt général impose.

Un Parti internationaliste. Nous devons opposer à la mondialisation financière et capitaliste des forces populaires coordonnant leurs efforts, et refuser un monde unipolaire.Parce que les grands défis d’aujourd’hui se relèvent à l’échelle mondiale, le PG doit, en nouant les partenariats nécessaires, élargir son action hors des frontières de la France et de l’Europe.

Un Parti qui se nourrit de l’histoire des luttes ouvrières et syndicales et des révoltes populaires. Le PG s’enrichit de l’expérience des luttes féministes, antiracistes, écologistes et altermondialistes. Il est surtout un parti tourné vers l’avenir, conscient de la nécessité d’inventer des réponses nouvelles adaptées au changement d’ère que nous vivons

Un Parti nouveau. Le PG veut porter des orientations politiques et un fonctionnement novateurs et originaux, en particulier en matière de démocratie et de culture populaire. Il est donc un parti en chantiers sur son projet, ses programmes, son organisation. Des chantiers auxquels nous appelons à participer toutes celles et tous ceux qui souhaitent nous rejoindre

CE QUE NOUS VOULONS

Nous voulons l’émancipation globale de la personne humaine. Le capitalisme nous entraîne dans des bouleversements économiques, sociaux, politiques et écologiques dangereux pour l’avenir de l’humanité. En détruisant l’écosystème c’est l’humanité elle-même qu’il menace. En recherchant toujours plus de profit pour quelques-uns, il entraîne appauvrissement et creusement des inégalités pour le plus grand nombre. Il cherche à anéantir les moyens publics d’intervention économique, de solidarité et de redistribution. Partout, il veut substituer le client au citoyen, le contrat à la loi, la différence des droits aux exigences de l’intérêt général. Pour atteindre l’objectif d’émancipation que nous visons, nous ne pouvons ni accepter ce système, ni nous contenter de l’amender et de l’humaniser ; nous devons le dépasser et proposer un autre développement qui fixe de nouvelles limites à la sphère marchande, ouvre de nouvelles perspectives à la sphère publique, propose de nouvelles formes de propriété de l’entreprise plus relocalisées, démocratiques et transparentes

Nous voulons une refondation républicaine de la démocratie. L’intérêt général doit s’imposer par la participation citoyenne et la mobilisation de tou-te-s. Nous voulons une citoyenneté étendue à tous les échelons de nos institutions et de l’organisation économique ainsi que dans tous les secteurs de la vie publique y compris la protection de l’écosystème, la justice, la santé, le travai.l Nous entendons rétablir la prééminence da la démocratie parlementaire à l’opposé de la logique présidentialiste de la 5ème République. Nous considérons que la défense et la promotion de l’égalité des droits se concentrent dans l’exigence d’une laïcité absolue et dans l’organisation républicaine de la société.

Nous voulons préserver les écosystèmes planétaires pour préserver l’humanité elle-même .Nous savons qu’il est illusoire de demander au capitalisme d’être vertueux et de prendre en compte le Bien Public. Nous remettons en cause le productivisme tout en croyant au progrès. Nous affirmons l’urgence de changer les modes de consommation et de production forgés par le capitalisme. Nous nous prononçons pour une planification écologique au service d’un autre développement, d’un « alterdéveloppement ». Pilotée démocratiquement, elle a pour but, au nom de l’intérêt général, de mettre en place dans la durée les transformations radicales qu’impose la crise écologique.

Nous voulons proposer à la gauche une méthode pour le changement social. Celle-ci implique en particulier un travail d’éducation populaire tourné vers l’action, aidant la population à formuler le contenu des réformes radicales pour sa propre émancipation, ainsi que de nouvelles pratiques de gouvernement et de gestion des institutions publiques. Mais nous n’oublions pas non plus que le progrès social résulte le plus souvent d’oppositions et de rapports de force. La conquête du pouvoir d’Etat n’est efficace que si elle s’appuie sur des citoyens mobilisés et acteurs de leur propre changement.

Enfin, nous inscrivons en permanence nos propositions et nos actions dans un cadre européen et international puisque c’est là que se joue aujourd’hui les enjeux de notre vie quotidienne à tous les niveaux.

CE QUE NOUS ALLONS FAIRE ENSEMBLE

Créer un parti de gauche vraiment nouveau qui devienne une force politique incontournable au sein de la gauche. Son congrès constitutif est fixé au 7 et 8 février 2009

Le situer très vite dans une relation étroite avec d’autres forces de gauche, en Europe et dans le monde, notamment en Amérique Latine, pour jeter les bases d’un nouvel internationalisme

Contribuer en France à la constitution d’un front de forces de gauche, à vocation majoritaire, pour les prochaines élections européennes

Nous opposer frontalement à la politique de la droite dans tous les domaines et par tous les moyens d’actions républicains à notre disposition.

L'avenir du bureau de poste des Costes-Rouges mobilise les élus

jean louis roussel centre presse 291208 L'avenir du bureau de poste des Costes Rouges mobilise les élus

Jean-Louis Roussel

La gauche castonétoise a écrit au directeur régional.

Samedi matin, pour la deuxième fois en une semaine, les militants de gauche d’Onet-le-Château ont fait signer une pétition aux usagers du bureau de Poste des Costes-Rouges à Onet-Ie-Château. « appelé à fermer définitivement ces activités du samedi matin à partir du 2 janvier », rappelle Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez nord. Selon les élus locaux du PC, du PS et du parti de gauche (PG), « ce bureau de Poste va perdre 9h15 d’activité sur 18 heures hebdomadaires, au lieu de 6 jours d ‘ouverture par semaine, il ne sera ouvert que du lundu au vendredi de 10h30 à 12h15 ».

Une décision prise par La Poste « sans concertation de la population de ce quartier urbain, ni des élus ». Ce qui a conduit Jean-Louis Roussel (PG), Sylvie Foulquier (PC) et Denis Nègres (PS) à adresser un courrier à François Thez. directeur de l’enseigne La Poste Quercy-Rouergue-Tarn et également délégué départemental du groupe dans l’Aveyron.

Après avoir rappelé que le conseil municipal d’Onet « a regretté et dénoncé cette attitude en adoptant à l’unanimité une motion lors de sa séance du lundi 22 décembre, appelant une démarche de conciliation plus responsable ». Les élus prient François Thez « de reconsidérer cette situation qui met un peut plus en péril le développement économique des commerçants de ce quartier, alors que l’urbanisation de cette zone ne peut que conforter l’activité de ce bureau de poste tout en favorisant le lien social ».

Source : Centre Presse du lundi 29 décembre 2008

J.-L. Roussel: «En zone urbaine aussi».

Jean-Louis Roussel, conseiller général de Rodez nord et conseiller municipal d’Onet-le-Château sera ce matin devant le bureau de Poste des Costes Rouges à Onet pour faire signer une pétition contre une réduction horaire : « En 2006, nous sommes passés de 28 heures hebdomadaires à 18 heures. Avec pour conséquence la fermeture les après-midi. à compter du 2 janvier, ce sera de 18 heures à 10 heures hebdomadaires, hors des besoins de la population, car ce quartier et ce territoire du Grand Rodez sont en forte expansion. La politique de La Poste est contestable en zone rurale, et je suis à 400% d’accord avec Arnaud Viala (qui dénonce l’attitude de la Poste N.D. L. R.) mais en zone urbaine aussi ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/27/513470-Rodez-La-contre-attaque-des-elus-contre-la-reorganisation-de-la-Poste.html

Bureau de Poste des Costes-Rouges

rendez-vous en bas de cet article pour signer la pétition

Ce matin, pour la deuxième fois en une semaine, les militants de gauche d’Onet-le-Château ont fait signé la pétitions des usagers du Bureau de Poste des Costes-Rouges qui est appelé à fermer définitivement ces activités du samedi matin à partir du 2 janvier prochain. Ce bureau de poste va perdre 9h15 d’activité sur 18 heures hebdomadaires. Au lieu de 6 jours d’ouverture par semaine il ne sera ouvert que du lundi au vendredi, n’ont plus de 9h30 à 12h30 mais de 10h30 à 12h15.
Sans concertation de la population de ce quartier urbain, ni des élus, en 3 ans c’est la deuxième fois que ce bureau de poste voit fondre drastiquement ces horaires d’ouvertures. En janvier 2006 il était passé de 28 heures à 18 heures hebdomadaires.

Cette façon de procéder est inadmissible. La Poste cherche visiblement à rendre impossible tout développement de l’activité postale sur ce secteur en plein développement urbanistique sans chercher au contraire à adapter ses horaires pour permettre à la population de profiter de ses services. Les nouveaux horaires ne sont pas adaptés, notamment à ceux qui ont la chance d’avoir une activité professionnelle. C’est un non sens économique et social,  irrespectueux des missions de service public qui régit La Poste.

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Maintien des horaires du bureau de Poste des Costes-Rouges

A l’initiative du Parti de Gauche (PG) et du Parti Communiste Français (PCF) et avec le soutien du Parti Socialiste (PS):
 
Une pétition sera proposée à la signature des usagers du Bureau de Poste et de la Place commerciale des Costes-Rouges sur la commune d’Onet-Le-Château à partir du samedi 20/12/08 de 9H30 à 12H30.

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